samedi 20 décembre 2008

L'AUBE ROUGE


Salut à tous !,

Bon alors là vous allez me dire : mais qu'est ce que c'est que ce titre ? et pourtant derrière ce titre qui peut paraître con, mais qui veux bien sur dire quelque chose une fois qu'on connait l'histoire, se cache une perle oublié de l'essentiel des livres ou forum sur le cinéma et les films en général..

Pourtant, cette oeuvre a un fond, et si on se réfère au moment où elle est sortie-1984-, il fallait quand même osez sortir une histoire pareil, écouter ça : les armées soviétique et cubaine décident de conquérir les Etats Unis, en organisant une invasion d'envergure, sans prévenir, pris de cours les armées régulières américaines sont incapables de contre carré cette attaque, heureusement la résistance s'organise... via la jeunesse dorée américaine...

En fait on est dans un mélange des genres, c'est à la fois un film de guerre bien sûr, mais aussi un drame adolescent comme il s'en faisait beaucoup à l'époque (Breakfast Club ou The Outsider), mais aussi un film d'anticipation (on est en pleine guerre froide il ne faut pas oublier).Ce brassage fait la force du film, le sujet étant déjà assez casse gueule parcequ'avec un scénar pareil on pourrait tombés dans un vrai nanard, sauf que là c'est quand même le réalisateur de Conan le barbare qui s'y colle, autant dire du lourd, d'autant qu'en plus de ça le mec il s'y connait un peu en terme militaire, c'est d'ailleurs lui qui est l'auteur du scénario, il n'hésite pas à y mettre beaucoup de référence lié au conflit de la seconde guerre mondiale : les messages radiophonique, les exécutions sommaires, les camps de rétentions de civiles, bref toutes les figures faisant un bon film de guerre y passe.

Le film rencontre quelques problèmes avec la censure, notamment pour ses scènes de violence, assez relative, mais ce qui n'empêche pas de lui trouver une classification particulière le fameux PG 13 qui empêche les kids américain d'aller voir le film, pourtant celui ci garde une certaine force, surtout par rapport à l'aspect humain, Milius, n'oublie pas que tous soldats ou résistant est avant tout un homme-et même une femme-, une scène le montre d'ailleur trés bien lorsque un des gradés russe envoie une lettre à sa femme en lui expliquant l'horreur des combats.

D'autre part, John Milius, veux un film qui reste très réaliste, il n'hésite pas entrainer son cast aux techniques militaire, et à reconstituer les armes et engins de guerre à tel point qu'une enquête sera faite par la CIA.
Il n'oublie pas non plus de montrer la guerre telle qu'elle est, pas avec des explosions dans tous les sens (bon y'en a quand même un peu) et des trucs incohérents, les résistants ont peur et on du mal à s'organiser, ce qui les changes dans leurs convictions et dans la façon d'agir, c'est le fait de voir leurs proches tous exécutés pour l'exemple, ça ne fait qu'atiser leur haine de l'ennemi

L'atout majeure de ce film est sa distribution qui compte de futur star comme bien sûr Charlie Sheen, qui trouve un de ses tout premier rôle, Léa-Lorraine Mc fly-Thompson, et surtout un couple que tout le monde finira par connaitre deux ans plus tard à savoir Patrick Swayze et Jenifer Grey, qui n'ont pas encore explosé avec le méga carton Dirty Dancing, tout ce beau monde en plus de quelques autres servent les moments de bravoure du films, au départ ce sont tous des jeunes cons assez dépassé par les èvenements, mais au fur et à mesure que le film avance la guerre fait d'eux une organisation de résistance très structuré, tant et s'y bien qu'on fini d'aprés un pilote qui croisera leur chemin, par parler d'eux à travers toutes l'amérique...

je vous met la bande annonce, qui résume bien le truc, en espérant que vous vous mettrez à traquer ce film, qui mérite mieux que les limbes où on l'a laissé, longue vie à John !!! et WOLVERINES !!!!!

dimanche 14 décembre 2008

THE BIG LEBOWSKI


Salut à tous !!!

Ce film est un bijou, un truc qui n'est pas facile de raconter, il faut le voir absolument pour vraiment aprécier l'histoire, on touche à la perfection d'une certaines forme de comédie, c'est un film que je suis capable de regarder plusieurs fois par an, lorsque mon humeur n'est pas au mieux, je me fais un petit Lebowski, et tout de suite ça va beaucoup mieux !!

Le Dude (traduit par le Duc chez nous), on aurait pu faire un film de quatre heures sur ce mec, lui et son pote Walter, méga réac, mais on l'adore, en fait tout part d'un évennement assez banal : un mec pisse sur son tapis, bon pas si banal que ça parce que c'est pas tous les jours que quelqu'un se soulage sur les tapis comme ça !!!, du coup le Dude qui passe son temps à jouer au bowling et à glander avec ses potes (un qui renvoie chaque sujet abordé au vietnam, et un autre complètement introverti qui ne peut jamais en placer une !!), s'aperçois très vite qu'il a été pris pour un autre, s'en suit une série de péripéties tous plus dingues les unes que les autres.

L'atout principal du film est la galerie de personnages tous ancrés dans leur époque et complètement décalés, l'action se situe en été 1991, au moment de la première guerre en Irak, l'amérique du premier Bush, et sa puissance de feux, mais bon je m'égare... les personnages donc n'ont rien à voir avec un quelquonque clichés, on sais pas d'où ils sortent et comment surtout les frères Coen en on eu l'idée, certainement qu'ils ont du les connaîtres, pour citer un exemple, un personnage comme Jesus, qui voue un culte "érotique" à sa boule de bowling, on ne voit l'acteur que 5 minutes dans le film mais le personnage marque malgrés tout son empreinte...




Tous est focalisé sur le Dude, Jeffrey Lebowski de son vrai nom,c'est un glandeur qui a oublié de vivre avec son temps, en fait, il est restés dans les années hippies et n'a pas l'intention de changer, il voue une passion sans borne à son sport favori le bowling, ah bien y réfléchir j'ai connu un mec qui lui ressemblé presque, le bowling quand tu fais ça en tant que compétition,ça devient quasiment du fanatisme on touche a des trucs irrationnels, si on prend la scène avec Walter qui pointe son flingue devant le nez d'un joueur pour annuler un point sous prétexte qu'il a mordu la ligne en est un parfait exemple.

Ce film est une succession de scènes qui mettent à chaque fois le Dude au centre de l'action, le seul problème c'est que même lorsqu'il n'agit pas directement dans une action, c'est toujours sur lui que tombe les emmerdes , en plus de ça il est pas vraiment aidés, ses potes vont dans son sens voir même l'aiguille vers des pistes (parce qu'il y a quand même un mystère à résoudre..)qui les mettent tous seul dans un enchainements de situations de dingues !

Les acteurs, tous à peu prés connu, de Jeff Bridges, qui de mémoire tiens là certainement son meilleur rôle, avec celui de TRON bien sûr !!, John Goodman qui est en freelance totale, Julianne Moore et ses oeuvre vaginale, et même Flea, le bassiste des Red Hot Chilli Peppers, qui tiens un rôle de nihiliste !!, bref on en sort de là rafraichie, peu de films ont la chance de ne pas perdre leur force aprés plusieurs visions, ce film en fait partie, encore faut il accrocher à cet humour particulier à un millions d'années lumières de l'humour Visiteurs (okkkkkkk!!).Je vous met la bande annonces parce que quelques images seront plus parlantes.

samedi 13 décembre 2008

RETOUR VERS LE FUTUR


Salut à tous !!

A la demande générale, et après les Goonies, je réédite une ancienne chronique, en espérant que ceux qui ne l'on pas lu seront satisfait !!

Après une bonne trentaines de visions (j'exagère pas !!), toutes les scènes sont cultes dans ce film, les persos sont cultes, les décors, accessoires (la deloréane, la combinaison anti atomique,l'horloge de l'hôtel de ville, les slips Pierre Cardin...), même les extrémiste Lybien sont cultes !!(waurlick !!!eah, eah, go !!!!, go !!!), et puis surtout le scénar.

Parce que écrire une histoire sur les voyages à remonter dans le temps, y'a rien de plus casse gueule, on risque d'embrouiller le spectateur, ou de sois même s'embrouiller dans le fil de l'histoire, sauf que là on à un casting haut de gamme, Michael J fox a là le rôle de sa vie!!, à l'origine ça ne devait pas être lui, comme quoi parfois... Emmet Brown (doc pour les intimes), est complètement barré, l'archétype du savant fou !!, (revoyer les vieux Frankenstein, et vous saurez de quoi je parle...), George Mc Fly, rien que dans le prénom tous est déjà dit, et Beef Tanen !!!, bordel c'est un blaireau mais je kiff ce mec !! (quoi!! tu veux ma photo banane ?).


Il faut aussi avouer que pour l'époque les effets spéciaux été quand même pas piqué des annetons, surtout les vieillissements des personnes, c'est hallucinant !! et réaliste en plus.
Doc Brown, est aussi un pivot central du film :
"ma tête à heurter la cuvette des WC, je me suis évanouis, et lorsque je me suis réveiller j'ai déssiné ceci : Le convecteur temporel !!!", tout part de là, sans ce putain de convecteur, il n'y aurait pas d'histoire, et pas tous ces putain de gaffes anachronique de Marty Mc Fly :
-T'as une télévision ?
- ah ouais même qu'on en a deux !!!
-Ouah deux télés !, tu dois être vachement riche !!!
Excellent, j'adore cette scène !!, où lorsqu'il se fait passer pour Dark Vador de la planète Vulcain, portnawak !!!

Autre chose aussi, mine de rien, ce film incidieusement, fait voler un certain tabou : l'inceste, ben oui la mère de Marty est amoureuse de son fils, elle passe son temps à l'allumer, et comble de tous, c'est elle qui fait le premier pas pour le bal des sardines euh....des sirènes, elle est un peu salope sur les bords, dans la première scène de rencontre entre Marty et sa mère, observé son regard, elle ne le regarde pas dans les yeux !! retour vers le futur est un film subversif !!!, merde alors, en plus pour une grosse machine (c'est une production Amblin, donc Spielberg), il fallait oser quand même !!

l'autre truc super intéressant dans ce film, c'est l'évolution du personnage de George Mc Fly, au départ c'est un geek, fan de sf et un peu pervers sur les bord, faut pas oublier qu'il matte Lorraine perché en haut d'un arbre, grâce à Marty il va commencer à attraper une paire de couille, et apprendre les moeurs et coutumes des années 80, pour se levée sa première gonzesse pour sortir enfin sa phrase cultissime : "hey connard tire tes sales paluches de là ou bien je me fâche !!"
Il faut pas oublier non plus les seconds rôles, c'est ceux que je préfère, Strickland (vous êtes un toccard, comme vore père qui était un toccard lui aussi !), Marvin Berry, le cousin de Chuck !!!, le vieux Peaboddy (saloperie de martiens il a tuer un de mes pins !!), l'oncle Charlie qu'on voit tous jeune et qui passe sont temps dérriere des barreaux, et Jennifer, qui sert à rien, mais son rôle sera beaucoup plus étoffer dans la suite (et entre temps ils ont changés l'actrice plus Bankable ..)
J'ai gardé le meilleur pour la fin : Beef Tanen, le poil à grâter de Hill Valley, je pense que l'expression grand con lui va bien, "et Mc Fly pourquoi tu m'as pas dit que sur ta voiture il y avait un putain d'angle mort, t'as vu mon costard ça va me coûter 50 billets chez le teinturier !!!, au fait t'as finis mes comptes rendus ?, putain Mc Fly si je rendais mes compte rendus avec ton écriture, ben je me ferrais viré, c'est pas ce que tu cherches à faire ?, toutes ses phrase sont cultes, et aussi son rôle gagne en importance au fil des épisodes.
La scène clef du film est la dernière , quand on pense que suite à ça il a fallu attendre 4 ans avant de connaître la suite !!!, je me souviens au sortir de la salle à l'époque, on été persuadé que la suite arriverai dans un ans tout au plus... ça c'était du buzz !!, surtout que pour pêcher des infos à l'époque y'avait pas internet, donc vous imaginez les boules.

Pour finir je vous met un concentré de ce film avec en fond la bo, qui déchire :THE POWER OF LOVE !!!



A+
Et bon film

mercredi 10 décembre 2008

MAXIMUM OVERDRIVE




Salut à tous !!

Cette fois ci c'est un coup de coeur que je chronique, une oeuvre passé dans l'anonymat totale !!, une honte, même si certes, elle est loin d'être parfaite, elle reste pour être le seul film réalisé par le plus grand écrivain de tous les temps : Stephen King !!, je ne vous ferai pas l'insulte de vous le présenter, tous à un jour lu un de ses livres, ou une adaptation en film de ses livres, dans le lot il y a peu de franche réussite,on va du chef d'oeuvre absolu (The Myst, La ligne verte, Carrie, Misery, Dead Zone, Simetierre) en passant par l'excéllent (Shining, Dolores Claiborne, Cujo,), le moyen (Charlie, Running Man...), et surtout le trés médiocre (Les enfants du Maïs, Désolation, Le cobaye, Fenêtre secrètes....), je vais pas tous les énumérer ce ne sont que les principaux, et puis il y a ceux qui porte à débats dont ce Maximum Overdrive fait partie.

Ce film est tiré d'une très courte nouvelle publié dans le receuil Danse Macabre, la nouvelle fait une dizaines de pages, trés peu pour en tirer un film d'une heure trente, et pourtant, le pitch permet de pousser plus loin le thème abordé écouté ça :
Suite à l'arrivée d'une comète à proximité de la planète terre tout les appareils (électriques, à moteurs, électronique) se mettent à attaquer leur propriétaire, tous ça préparant l'arrivée d'une invasion extra terrestre.

On est en 1985 et les adaptations de Stephen King cartonne sur les écrans, et d'autres sont en phase de préparations, Stephen King qui est très à l'écoute de ses fans en à marre d'entendre ceux ci dire que peu de films à l'époque sont à l'image de ses livres, d'autant que la plus part du temps, il vend les droits d'adaptations sans en écrire le script, ça lui met les boules, surtout qu'il a toujours pas avaler que Kubrick lui jette à la face son scénario de Shining,cette histoire c'est une de ses préférée et laisse le champs ouvert à plein de possibilité visuelle assez démente, sauf que le King a beau être le King, le budget ne lui permet pas d'aller trés loin dans ses idées,le producteur est Dino Delaurentis, connu pour avoir produit Dune, Conan, King Kong, bref que des perles !!!, pourtant cette fois ci on sent tout suite que le budget n'est pas vraiment à la hauteur des ambitions du scénar, mais Stephen King a plein d'idée.

Après les quelques attaques d'usages (tondeuse, distributeur de boissons, jeux vidéo), la nouvelle parle avant tout de camions qui prennent d'assaut une station service relais routier (fallait le trouver quand même !), ça permet au réalisateur de montrer finalement que des camions sans montrer vraiment la cabine, d'autant que le "chef" n'est autre qu'un splendide trucks américain avec la tête du Gobelin vert, il passe son temps à le filmer sous toute les coutures, en plus de ça il multiplie les plans aériens (la scène où une lignée de camions attend qu'on remplisse leurs cuve d'essence !!), bref l'illusion marche à merveille.

Le défaut principal reste dans ses acteurs, pas toujours au fait du scénario apparemment, il faut dire qu'il n'y a pas vraiment de star, en dehors d'Emilio Estevez, les autres sont de quasi inconnus, on frôle même parfois l'amateurisme (le jeune couple), mais en fait les persos on s'en fout un peu, nous ce qu'on veut voir c'est les machines qui se mettent à les attaquer !!!

Ajouter à cela, une musique démente d'ACDC, qui a carrément permis au King, fan du groupe, de mettre leur album complet "who made who", qui comprend le fameux titre "Hell Bells", si on doit bien retenir quelque chose de ce film c'est bien sa musique, et sa scène d'intro qui voit un pont s'ouvrir tout seul alors que les feux sont vert pour les voitures qui passes dessus je vous laisse imaginé le carnage !!!!

Le film malgrés tout ça sera un bide monumental, ne rattrapant même pas son budget, et Stephen King de ne plus jamais recommencer à faire des films, laissant aux autres le soin de le faire, avec le succès que l'on sait, chacun son métier...

Ci dessous la bande annonce présenté par le King himself, à la manière d'Hitchcock

A+ et bon films !!

samedi 6 décembre 2008

LES GOONIES


Salut à tous !!,
ça y est je m'y suis mis enfin sur ce film, depuis le temps qu'on me le demandé, il faut dire que je n'avais pas vu le film depuis très longtemps (au moins 10 ans !!!), et puis je suis tombé dessus par hasard dans ma boutique préférée d'approvisionnement en DVD qui n'est pas la Fnuck, je précise...), je me suis jeté dessus !!

Bon bref, j'avais complètement oublié ce film, et puis quelqu'un m'a ressorti tous les dialogues cultes (merci Vaness !!), à un moment donné lorsque je ne savais pas quoi regarder je me tourné vers ma vhs fétiche : Les Goonies, c'est vraiment un truc de gosses, ou plus tôt de grand gosse, puisque c'est ce grand gosse de Spielberg qui en a eu l'idée, je pense qu'il a simplement retranscrit ce qu'on a tous vaicue dans notre jeunesse, entre 10 et 14 ans,on a tous eu une bande de copains qui ressemblé à ces mecs, un petit gros (ça c'est moi !!), un mec qui sais pas la fermée quand il faut, un doux rêveur, un espèce de geek qui invente plein de truc, et toujours un grand con pour faire revenir tous ce monde dans le droit chemin...rajouté à ça deux gonzesses qui passe leur temps à hurler (des filles quoi !!)

L'histoire est très simple : une bande de gosse retrouve une carte au trésor dans leur grenier, qu'ils se mettent dans la tête de débusquer afin de sauver leur quartier promis à devenir un golfe !! viens s'ajouter à celà une famille des malfrats à leur trousse, un gentil Freak (qui ressemble à un mec au boulot...) et les différents piège à déjouer pour parvenir au trésor...

Il faut savoir que c'est Spielberg qui produit via sa société Amblin, dans la même année il produira également Retour vers le futur et Le secret de la pyramide, Amblin lui sert de plate forme à toute ses idées, ne pouvant pas tous réalisé il le confit à d'autres, tout en gardant un oeil dessus, c'était le cas avec Les Gremlins un an plus tôt qui fut un succès, à sa sortie on a dit de ce film que c'était un Indiana Jones pour les gosses avec tous les pièges, les toiles d'araignées etc.,mais c'est surtout l'occaz pour Spielberg de tourner avec celui qui a fait SUPERMAN (il y a d'ailleurs un clin d'oeil dans le film) et La MALEDICTION, Richard Donner, qui réalisera ensuite L'ARME FATALE, ce qui fait quand même une belle série de films !!!

En dehors des scènes d'aventures pure, il faut à cela rajouter des dialogues qui tue, que ce soit Choco lorsqu'il raconte aux truands "toutes son histoire" et le truand à la fin qui se dit qu'après tout ce gosse commence à lui plaire, où bagou lorsqu'il fait la traduction à la femme de ménage espagnole.

A y regarder de prés Spielberg avec cette histoire en profite pour se lacher un peu, et c'est surtout à travers les dialogues de bagou (la scène avec la statue !!) ou de Mama qui passe son temps à jurer(et qui se trimbale avec le 44 magnum de l'inspecteur Harry !), c'est une des rare fois où Spielberg n'hésite à tomber dans la comédie pour ados, voire même prés ado, avec tous le langage qui s'y rattache...

De plus, il n'oublie pas de faire monter la sauce du suspens, la scène du piano squelette en ait un bon exemple, une tension tout relative, s'installe lors de cette scène avec aussi la scène finale du bateaux pirate où lorsque que tout parait désespérer pour la bande, ils ont droit à un retournement de situation, qui montre que les Goonies sont solidaire et ne se laisse pas tomber !!!

Enfin, il faudrait rendre hommage au casting, qui ont tous plus ou moins bien évolué depuis ce film, dans le rôle de Brand le plus grand, c'est Josh Brolin vu récemment en George W Bush, dans le film d'Oliver Stone : W, si, si c'est lui, après Sean Astin, n'a eu qu'une petite carrière, surtout des séries et des téléfilms, de ceux qui passe l'aprés midi sur M6, avant de rebondir dans le rôle de Sam, dans l'oeuvre Dantesque du Seigneur des Anneaux, Choco à disparu de la circulation après ça en dehors de quelques voix pour des films, Corey Feldman, avait déjà une petite carrière, il a continuer et on peu encore le voir dans des petits films d'horreur, il a d'ailleurs joué dans un film magnifique : STAND BY ME, tiré d'une histoire autobiographique de Stephen King, le reste du groupe est resté dans un quasi anonymat, reste la famille Fratelli, à savoir Robert Davi (Jake), Joe pantoliano (Francis), ces deux là sont assez connu des amateurs, le premier traine sa gueule dans la série polardo-cul cul , PROFILER,et pleins d'autres films bien cool comme PREDATOR 2, PERMIS DE TUER, ou encore MANIAC COP 2 et PIEGE DE CRISTAL (agent spécial Johnson...non l'autre Johnson !!) et le second pour avoir joué surtout dans MATRIX dans le rôle de Cypher le traitre...

Reste l'ultime hommage à l'actrice ANNE RAMSEY, dans le rôle de Mama, complètement oublié, et pourtant elle marque le film par ses dialogues cru, et une présence énorme, "les gosses sont pas loin je sens des relents de chewing gum !!")

Voilà vous savez tout ....ou presque sur ce film, voyez le ou revoyez le on s'en lasse pas !!!

A+ et bons films !!!

mardi 2 décembre 2008

ROBOCOP


Salut à tous,

Bon je vais pas y aller par 4 chemins, ce film je l'aime comme un dingue, il faut dire que j'adore tous ce que touche Verhoeven, même ses films considérés comme "mineur", je ne m'en lasse pas !!

Robocop, c'est un rêve de geek !, à l'époque en dehors du Terminator, peu de robots, ou plutôt de cyborg avait marqué le cinéma, et là pour le coup on a pas été déçu !!

Il faut replacer le film dans son contexte, on est en 1986, en plein mandat Reaganien, l'Amérique dans toute sa splendeur de conquérant du monde, les années fric et frime bref, le 80's quoi !!!, ce film incontestablement est une critique massive de l'époque et de ses effets pervers en matière de violence, média, excès...contre toute attente c'est un film d'anticipation qui fustige le mode de fonctionnement de son époque actuelle !! un truc de malade, c'est en tout cas l'occasion pour le "Hollandais violent" de faire ses preuves aux Etats Unis, son oeuvre précédente, La Chair et Le Sang, avait fait forte impression, en filmant un moyen âge dègueu, et hyper violent (ben oui c'est Verhoeven quand même!!), du coup il est libre de choisir un sujet qui le branche...

DE lui même Robocop ne l'interesse pas, un robot flic ? ah ça fait ringue c'est pas un Z rital que je veux moi je veux un truc qui dépote !!!!, sauf que Robocop c'est bien plus qu'n flic robot qui dézingue à tout va...

A mes yeux Robocop représente tout ce qui reste d'humanité dans ce monde de brute, son concepteur est un jeune con dopé à la cocaïne et aux putes (j'en prendrai pour un dollars !!), les flics ne pensent qu'à faire grève...et les média qui en remettes une couche, bref le chaos total.

Robocop est un film sur le pouvoir des financiers aux dents longues, il faut voir comment les mecs prennent du galons, et surtout comment ils en descendent encore plus vite (une grenade, et hop, même pas le temps d'aller porter ses papiers aux Assedic !!).

Pour un flic hors norme, il fallait des méchants hors normes, ce sont vraiment les pires pourris de toutes la ville, des mecs sans morale, même entre eux, le pire est bien sur le chef de la bande Clarence, c'est lui qui tue Murphy au début, il se fout de tous, il a même pas peur de Robocop, même quand il est sur le point d'y passer il se démonte pas et balance son commanditaire, l'acteur Kurtwood Smith, est très bon, je pense qu'il restera dans les mémoires seulement pour ce rôle.

le reste de ceux qui on décider de chercher des poux dans la tête de Robocop (balèze quand, parce que le gars il a un casque en acier chromé !!), il y a Dick Jones, celui qui s'est fait couper l'herbe sous le pied par le concepteur de Robocop, et donc son invention foireuse le ED 209, ah le ED 209, à l'époque on a tous rêver un jour d'avoir un truc comme ça chez soi, ou plutôt devant sa maison pour foutre les boules à son voisin : "quoi ? je fais trop de bruit ? et tu vas appeller les flics ? hein ? m'en fout qu'il est 2 heures du mat !! ED montre lui qui c'est le tôlier !!" wouah avec un engin pareil tu te fais tout de suite plus de potes, sauf que...il faut savoir le ED 209 ne sait pas descendre un escalier !!! on comprend mieux pourquoi il a été recalé pour faire la sécurité dans la rue !!


Dernière chose, un remake est en cours de production, comme d'habitude à Hollywood lorsqu'on a plus d'idée on repompe les classique, même si c'est le réalisateur de Requiem for a dream, qui va réaliser (du calme Martin !! t'as le temps c'est pas avant 2010 !!) ça n'auras jamais la force du film de Verhoeven !!

A+ et bons Films !!!

dimanche 30 novembre 2008

HEAT


Bon j'ai mis du temps avant de m'y remettre, mais il m'a fallu gamberger un long moment avant de vous trouver la perle à chroniquer, je pense l'avoir éffectivement trouvée, et je pense aussi que l'on m'attend au tournant sur ce film, parceque pas mal d'entre vous le connaisse un peu par coeur, on touche à la perfection, je pense sincèrement que le cinéma a été inventé pour ce genre de film.

On touche là à la quintescence cinématographique !!, la perfection par l'image et la narration, je pense que peu de films m'on fait un tel effet à la première vision, j'ignore si vous avez tous vaicue ce type d'expérience, en gros, au départ vous ne vous attendez pas à grand chose, et puis d'un coup quelques 2 heures et 50 minutes plus tard vous sortez d'un certain état second, d'un rêve éveillé, et ce rêve reste gravé longtemps dans l'inconscient, bon je sens qu'il y a la moitié de mon auditoire qui à décrocher, en se disant ce que je veux bien dire, en fait c'est trés simple : J'ADORE CE FILM !!!!, aprés une bonne quinzaine de visions je ne m'en suis toujours pas lassé, c'est simple avec LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND, et BARRY LYNDON, peu de films m'ont laissé une telle sensation à la première vision...

Bon je vais pas vous faire un résumé de l'histoire, elle est simple comme mon cul (mais qui c'est ce "mon cul ?"), en gros un flic enragé, cherche à chopper une bande qui fait des coups, bon sauf que ça parait simple comme ça mais c'est beaucoup plus complexe, surtout que le flic et le chef du gang, c'est quand même Al Pacino et Robert De Niro, rien que les deux plus grands acteurs au monde !!!

Mais revenons à la base de tous films à savoir, son histoire, Michael Mann, est réputé être un réalisateur qui prend son temps pour trouver ses sujets, un peu comme Kubrick, on est en 1993, et son dernier film en date fait un carton au box office, c'est LE DERNIER DES MOHICANS, donc du coup il a le champs libre pour choisir son nouveau projet, et il se tourne tout naturellement vers un projet personel, un truc qui gamberger depuis un long moment, une histoire de flic et de truands, comme il en a filmé déjà pas mal (cf la série deux flics à Miami, Le SOLITAIRE, LE SIXIEME SENS-oeuvre tiré de Dragon Rouge-), dont un téléfilm jamais sorti chez nous dénommer L.A TAKEDOWN, qui est exactement la même trame que HEAT.
Cette histoire est vraie, un flic célèbre de Los Angeles, lui raconte un jour sa vie, qui s'est principaleùent cantoné à raquer un braqueur de banque du nom de Neil McCauley, un jour par hasard, alors qu'il n'a plus trop d'espoir à la chopper, il tombe dessus, les deux mecs, plutôt que de se faire un remake de flm à la John Woo, en se braquant leur flingues à la tronche, décide d'aller boire un verre dans un bar...ils restent malgrés tout chacun sur leur position, à savoir le flic fera tout pour l'attraper mort ou vif, et leur braqueur lui dit franco, qui si pour s'en sortir il doit le fumer, il le fera sans hésiter...la dessus les deux mecs se quitte, et peu de temps plus tard arrive ce qui arrive, et le flic doitdézinguer le truand suite à un braquage de banque qui tourne mal...

C'est sur cette trame que Mann, entâme son scénario, il est le seul maitre à bord, il écrit et produit, grâce à ça il a une liberté totale, reste le casting...On pourrait croire que réunir deux gros monstres du cinéma (surtout à l'époque) serait pas simple et pourtant, contre toute attente aprés présentation de l'histoire aux deux acteurs, ceux ci accepte direct..Mann, même si il dit partout qu'au moment de l'écriture de l'histoire il n'a jamais pensé à des acteurs en particuliers, savait je pense qu'une histoire aussi dense et aussi réaliste-d'anciens braqueurs et d'anciens flics ont servis de consultants au film-, ne pouvais que faire adhérer les meilleurs et les plus exigents...

C'est un tournage de dingues qui attend Mann et sa troupe, mais le mec en a vus d'autre, il a le cul bordé de nouilles, la ville de Los Angeles luidonne toutes les autorisations nécessaire pour tourner dans tout les quartiers qu'il le souhaite, même de jours,...il faut bloquer des rue entières ? pas de problème, hein ? et pendant 5 weekends d'affilé pour tourner une scène de braquage avec tir à balles réelles ? pas de problème!!!!, on accouche pas d'un chef d'oeuvre comme ça il faut y mettre les moyens.

...Et les moyens sont mis également autour du casting, parceque des mecs comme Deniro, ce dont ils excellent c'est dans l'art de donner la réplique à des personnages fouillés, souvent dan ce genre d'histoires, il y a deux ou trois personnages principaux, le reste du cast sont des acteurs sans saveurs qui n'ont pas vraiment d'utilité au film, on les voit, on les oubli, là, les seconds rôles, sont quasiment tous des premiers rôles !!, en presque 3 heures de films il y a matière à les étoffer, et c'est cette densités qui permet à Heat de sortir du lots des polars standards, en gros on sait tout des personnages, leurs boulots qui les ronges (Vincent Hanna -Pacino- qui ne pensent qu' à traquer les truands), et leurs vies de famille complexes pour les uns, râtées pour les autres...

Les deux héros, sont à la fois antagonistes et complémentaires, leur jeux respectifs est là pour le rappeler, Pacino est extravertis, explosifs, avec la répartie facile, tous ce qui faut pour faire un bon flics, comme il le dit :"je dis ce que je pense et je fais ce que je dis", pour De Niro, c'est le côtés introvertie, un jeu trés intérieur, lié tojours à ce qu'il fait dans la vie, son jobs c'est de faire des coups, et le mec c'est pas un bourri de la preière classe qui va arriver avec son tromblon et dézinguer à tout va, non, lui c'est plustôt la tête qui travaille avant, sauf, lorsque la fin justifie les moyens, il n'hésite pas lorsque sa vie en dépends, il hésite pas à abattre de sang froid les convoyeurs de fonds, lors de la première séquences du film...

Cette première séquences, justement, elle pose les bases du film, les plans sont assez hachés, Mann va à l'essentiel, c'est trés carré, les protagonistes clairement définis, c'est aussi ça Heat, la facultés par les images de raconter quelquechoses de complexe par des plans simples, j'ai rarement vu dans ma vie des films aussi parfaitement filmé, je suis loin d'avoir toutes les connaissances en la matière, mais l'esthétiques des plans joue pour beaucoups dans le souvenir que l'on aura du film, mais attention il faut que cette esthétique se fondent dans l'histoire et que ça ait un sens...je pars dans la diahrrée cinéphilique là, mais je pense que vous me comprendrez...

Le commun des spectateurs, pourrait se dire : "bordel 3 heures pour qu'un flic arrête un braqueur, putain travaille pas vite le mec, il viendrait pas du commissariat de Roubaix par hasard ? non ? ben merde alors je savais qu'il y pas avait des fonctionnaires aux US !!", ouais c'est ça gros malin, mais dans Heat il y a pas que ça, même si le fonds c'est bien de l'arrestation des braqueurs, autour il y a pleins de petites histoires qui viennent s'entrecroisé, entre la trque d'un tueurs en séries, un financiers mafieux sur les bords qui décide de niquer ceux qui lui ont piqué ses bons aux porteurs (avec en guest Henry Rollins !!! un chanteur de métal !!!), Heat brasse pleins de choses....

On oublie pas non plus que flics ou truands le deux parties ont une vie aprés leurs "boulots", entre Mc Cauley qui reprend goût à une vie normale auprés d'une peintre du nom de Eady, qu'il finira par laisser choire comme une conne lorsque celui ci se sentira traqué par Hanna, Chris et ses problème de couples avec Charlenne, une ancienne pute, et Vincent qui galère avec son troisième mariage et une belle fille pas bien dans ses pompes, il faudra que celles ci fasse une tentative de suicide pour ramener (!!!!!), la paix dans le foyer...

on en viens au fin du fin, il y a pleins de scènes dite "d'anthologie", dans ce film ,mais celle qui marque le plus c'est le braquage de la banque, qui tourne en guerre de rue , bordel, cette scène je me l'a suit faite une trentaine de fois juste comme ça, pour la décortiquer, déjà une chose : regardez là en 5.1, ça dpote méchant !!!, on a l'impresson que les balles vous passent au ras des oreilles !!!, un son de dingues (balles réelles je vous dit !!, mais attention pas lorsque les acteurs se font tirés dessus, en fait c'est lors des impacts sur les véhicules), aucun films de mémoires avec une scène de gunfight n'arrive à la hauteurs, pourquoi ? pour la simple raison que c'est quasiment la seule du film !!!, donc il fallait qu'elle soit parfaite...les mecs dés la vue du premier flic, se mettent à tirer à tout va, je pleins sincèrement la femme de ménage qui à du se taper le balayage des milliers de douilles restées sur le trottoir...encore une fois Michael Mann, s'est renseigner auprés des meilleurs spécialiste en la matière qui ont fait de cette séquence la plus réaliste possible, pas d'explosions à la con pour en mettre plein la vue, juste une caméra portée qui traque les divers personnages pris dans les divers tirs, ça c'est du cinéma !!!, si aprés ça un mec me sort qu'il préfère se regarder ce type de films sur un pc de merde, en screening, je lui fait une écharpe avec ses burnes !!!

Bon reprenons....la seconde scène trés importante à mes yeux, c'est la fameuse rencontre entre les deux acteurs, comme dans l'histoire d'origine du film, la rencontre se fait à un moment de transition, la scène n'a pas eu besoin d'une préparation énorme, Mann voulant garder au maximum le jeu de chaque acteurs, et la spontanéité de l'interaction, en leurs donnant juste quelques indications sur la trame de la séquence, celle ci donc est pratiquement improvisé par les deux acteurs, selon les dire de Mann,ce qui frappe c'est que Mann pas con, ne les positionnes face à face, pour bien montré la dualité, en plus chacun adopte une posture en parfaite corrélation avec leurs position, DeNiroen retrait mais bras en avant,et Pacino, penché vers, limite préssé d'en découdre, on a longtemps comparé les deux acteurs, pour la simple raison qu'ils venaient tout les deux de l'actor's studio, sauf quasiment tous les acteurs en viennent : regardez Julia Roberts, elle en vient aussi, ça ne fait pas d'elle une méga actrice de composition (sauf pour Erin Brokovich et Mary Reilly peut être). Cette scène montre incontestablement toutes les différences de leurs jeux, l'un extérieurs qui en fait des caisses (Pacino), l'autre extérieurs, avec peu de mouvements et une gestuelle trés froide et sobre...wouh !!!en gros les mecs se jaugent (comme acteurs ou comme flic et truand ?), la campagne marketing du film à tous misé sur cette scène, et ça a marché...

Dernière chose, vous devez certainement vous demandez ce que ça veut bien dire HEAT, en fait c'est un jargon utilisé pour nommé les flics et leur code d'honneur même si la première traduction est chaleur....

Voilà je pense que c'est une des plus longue que j'ai faite, mais ce film valait bien ça, tiens je vais me le regarder à nouveau....

A+ et bons films !!!!

USUAL SUSPECTS

Salut les B....euh les filmos dingos


Bon ça faisait longtemps que ce film devait se faire chroniquer, mais il fallait absolument que je le revois, c'est chose faite, donc je peux y aller sans problème, encore une fois c'est à mes yeux une perle, au même titre que HEAT, ce film laisse une trace indélébile dans la rétine dés sa première vision.

On est en 1995, en juin exactement, en plein festival de Cannes, à l'époque j'étais un jeune con d'étudiant (21 ans quand même !!) qui ingurgité du film, comme si j'allais au chiote marqué d'une grosse dissenterie (je sais, l'image est un peu trash, mais c'est la seule qe j'avais en stock..), donc comme chaque année à ce moment là j'achète tous les magazines de ciné qui existait en kiosque à l'époque pour connaitre les films qui vont faire l'événnement sur l'année en cours, et là le choc !!!, écouté bien ça : lorsque dans un lapse de temps super court sont présentés les films USUALS SUSPECTS, DESPERADO, LA HAINE, KISS OF DEATH, tous des films "coup de pied dans les couilles" comme j'ai l'habitude de les appelés, vous attendez avec impatience leur sortie éffective....heureusement pour moi, c'est bientôt la fin des cours et l'été arrive, et le bohneur suprême puisque en plus des films cités, va sortir de juilet à début septembre : DIE HARD 3, BATMAN FOREVER (oups grosse déception !), JUDGE DREDD, SHOWGIRLS, QUE LA CHASSE COMMENCE !(le titre pue, mais l'histoire est démente, avec Ice T !!), MORT OU VIF, ED WOOD, BAD BOYS (que j'ai vu deux fois à la suite...à l'époque on pouvait encore faire ça dans les cinémas, maintenant tu te fais viré sur le champs par un gros cons avec une oreillette pour faire classe !), déjà rien qu'avec tous ça mes vacances étaient déjà bien remplis, sans parler des quatres films par week end que j'allais loués en plus...tout ça pour revenir à USUALS SUSPECTS, à côté des autres, celui là c'était un outsider, réalisateur inconnu, acteurs inconnus, bref à côtés de Bruce Willis, Stallone, Sharon Stone, y'avait apparemment pas photos, sauf que le buzz était énorme sur ce film, même le presse non spécialisées (pas d'internet à l'époque, tous passé par là !!) en disais du bien, donc il fallait que j'y sois.....et j'ai pas été déçu.

Le film a été tourné pour quasiment rien (5 millions de dollars...un film moyen à l'époque se tourné pour 30 millions), en 35 jours, l'histoire a émergé de l'imagination d'un jeune scénariste de 28 ans (Christopher Mc Quarrie) en lisant le journal, qui le confie à son meilleur pote Bryan Singer, avec qui il avait déjà fait un petit film passé inaperçu.

Les deux mecs sont malins, ils savent que tout a été fait en matière de polars, et pour que leur film sorte du lot des merdes qui pululent dans les salles, il va fallloir marqué sa différence, le film est destructuré (PULP FICTION est passé par là ) l'histoire est constitué de flashback, puisque c'est le quasi seul survivant d'une tuerie sur un bateau qui raconte...en plus le film est tourné en scope ce qui permet de bien se focaliser sur les personnages qui ont tous leurs part dans l'intrigue.....et qu'elle intrigue, c'est une histoire trés tordue qui ne permet pas au spectateur de base de bouffer du popcorn, rouler des pelles à sa copine (ou mieux si plus d'affinité...), ou raconter d'autres conneries...NON !!!, il faut regarder ce film de manière concentrée, si tu rate une partie, t'es largué...

En gros on peu résumé l'intrigue comme ça : 5 mecs se retrouvent au poste aprés un vol de flingues, Mc Manus, Fenster, Keaton, Verbal Kint, Hocney, ce sont tous des malfrats connu du milieu, ils se rendent compte qu'en fait les flics savent queue dale, et ils sont libérés, l'un d'eux embringue les autres dans un coup qui marche sans problème, pour refourgué la came volé il se mettent en contact avec un mec qui les remets sur un autre coup.... tout ça on le sais grâce à Verbal (qui porte trés bien son nom en passant..), et puis l'histoire s'emballe, on en ai à la moitié du mettrage pour entendre le nom qui restera marqué dans la légende : Keyser Soze !!

A partir de là, l'inspecteur Kuyan (qui se lit : "couillane", un nom prédestiné), est persuadé que Verbal va se mettre à table et lui avouer que le fameux Keyser Soze, qui passe en gros comme le Freddy Krueger du banditisme, le diable en personne-la scène où il descend toute sa famille prise en otage est forte dans ce sens !!-est en fait l'un d'entre eux..dans le même temps un Hongrois seul survivant d'un massacre sur un bâteau, décrit Keyser, ce même Keyser qui par l'intermédiaire de son avocat -Kobayashi- mets le groupe des 5 sur un coup : de la dope à récupérer sur un bateau en plus de 90 millions de dollars....mais tout ne se passe pas comme prévu...

Je ne vous ferai pas l'insulte de vous dire la fin, on l'a connait tous et on est tous rester sur le cul aprés visionnage, en fait on est pris en otage par l'histoire, manipulé à l'extrême, le film à chute, car c'en ait un, à fait un bon en avant depuis ce film, c'était un genre trés prisé dans les années 70, puis passé de mode, car ce n'est pas si simple à élaborer, il faut un scénar en béton... dans USUAL SUSPECTS, ce sont surtout les dialogues qui font mouche, rien que la scène de l'intérogatoire au début déchire, chacun y va de sa phrase culte : le flic : "on sait qu'entre minuit et 2heures du matin t'était dans le Queen !"
Hockney : "c'est normal connard j'habite dans le Queen !!"
La scène du Line up, avec la phrase culte : "donne moi les clefs enculés", marque aussi USUAL SUSPECTS, comme un film qui prime sur le dialogue et pas l'action, on peu d'ailleurs relié ce film avec un autre polar qui mise beaucoup sur ses dialogues c'est RESERVOIR DOGS, ce sont deux néo polars, Mc Quarie et Singer, doivent beaucoup à Tarantino, sans lui je pense qu'un film comme USUAL SUSPECTS, n'aurait pas vu le jour..

La première scène est immersive, on arrive aprés le carnage, on sait aussi que quelqu'un a tout vu (le plan du tas de cordes) on commence en gros par la fin !!, quand t'as vu ça tu sais tout sans avoir rien vu, et tu te dit "bordel !! encore 8 euros dans le "bip", y se sont gourés ces cons, ils nous ont mis la dernière bobine !!" mais non du gland !! t'inquiète tu va pas être déçu !!

Aprés cette scène d'intro l'action se borne à nous présenter le groupe et ses différents coups, Verbal annonce clairement qui fait quoi et comment, trés vite Keaton, qui semble être le plus structuré des 5,il s'inscrit un peu comme le leader du groupe, même si il n'est pas trés motivé à l'idée de replonger, il faut dire qu'en dehors de lui les autres sont en retrait, entre Verbal qui est un infirme introverti, Fenster au comportement ouvertement gay (exceptionel pour l'époque), Mc Manus qui a la gâchette facile, et Hocney nihiliste au possible ce sont des bons seconds couteaux mais pas des truands de haut vol, le réalisateur nous dirige ouvertement vers ce mec comme le cerveaux, si bien que lorsque le nom de Keyser Soze est prononcé pour la première fois on est tous persuadé que c'est lui.

Toute l'action de la seconde partie du film repose sur l'identité de ce mec, qui est régulièrement montré via des flashback, plus Verbal en balance sur Soze plus on a du mal à cerner si c'est réellement Keaton, en tout cas Kuyan est persuadé de son truc, et veut prouver que Soze et Keaton sont les mêmes personnes

Avec le recul du premier visionnage du film, on sait que les dialogues sont lourds de sens : lorsque que Kuyan sort à Verbal pendant l'interrogatoire : "je suis plus intelligent que toi, toi t'es qu'une petite merde d'infirme qui a bénéficié de l'imunité !", il le sait pas encore mais, si vous me permettait l'expression, il l'a déjà dedans, il l'a sent pas encore c'est tout...

On est mené en bateau du début jusqu'aux final de dingue, pourtant l'évidence est là, rien que les noms utilisé par Verbal, "Redfoot" ou "Kobayashi", tu penses à une erreur du scénariste qui avait bu sa caisse en inventant les noms, sans même te rendre compte un seul instant que le Kobayashi en question n'est pas un japonais, mais un rosbeef, y'a même un des "suspects" qui le dit !!!, c'est là que c'est trés fort toutes les apparences sont trompeuses dans le film, tous ce que tu crois être acquis pendant une scène, est démonté la scène suivante.

L'intelligence même de ce film est d'avoir pris des acteurs tous encoree inconnu à l'époque, Kevin Spacey n'avait fait que des seconds rôles, ou plustît des cinquièmes rôles, Stephen Balwin (Mc Manus), est le moins connu des frères Baldwin (quoique maintenant y'en a plus aucun de connus), Kevin Pollack (Hockney) pareil il a joué pleins de petis rôles dans des films connus mais son perso passe systèmatiquement innaperçu, Benicio Del Toro (Fenster) même si son nom ne résonne pas comme maintenant avait déjà une bonne petite carrière derriere lui, mais que des rôles de badguy, un épisode de "deux flic à Miami",et un James Bond (Permis de tuer), le seul à peu prés connu est Gabriel Byrne avec une quarantaine de rôle à son actif, mais leur tête reste inconnu du "grand public" (ça m'énerve cette expression, parceque ça veut dire que les geeks sont des petits publics !!).Si tu avait mis Bruce Willis, Stallone, Schwarzy, Vandamme, ça n'aurait pas eu la même saveur, je pense que t'en aurait rien à foutre de savoir qui est Keyser Soze, t'aurais juste voulu que tous ce beau monde se foute sur la gueule pour voir le carnage !!!

Un mot sur la musique de John Ottman, qui joue un rôle trés important dans l'intrigue, Hitchcock faisait composé la musique de ses films en même temps qu'il tournait, Sergio Leone avait la musique du film d'IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST avant son tournage, tout ça pour dire que la musique de ce film fait partie de l'action, souvent la musique dans les films ne sert que d'habillage, on a le droit à un truc symphonique assez insipide san réelle âme, là, avec le shootage au scope elle permet une immersion totale, elle permet la montée d'adrénaline dans la scène finale.

la scène du bateau est le point d'orgue, Verbal la raconte dans le détail comment ça s'est déroulé, si on part du principe que ce que l'on voit c'est ce qu'il voit, alors la réponse majeure du film on l'a devant nous, encore une fois, le réalisateur fait appel à notre intelligence, tout est une question de point de vue, chacun dans le film donne le sien, certains qui n'était pas présent pense savoir (les flics, Kuyan...), et celui qui sait parcequ'il était présent Verbal, mais encore les pistes se brouille, puisque les versions diverses se succèdent, tant est si bien que ce n'est que l'ultime plan qui nous persuade enfin, qu'on s'est fait niqué dés le début !!!

Pour conclure, je voudrais rendre justice au scénariste qui a écrit cette histoire, aprés ça, il a fait un film honteusement snobés par "le gland public", c'est THE WAY OF THE GUN, avec Benicio Del Toro (encore!!), Ryan Phillip (qui casse son image de beau gosse à la SEXE INTENTIONS), Juliette-TUEURS NES-Lewis, si vous avez l'occaz jeté vous sur ce film, il vaut son pesant de cacahuètes !!!

A+ et bons films !!!!!