samedi 18 décembre 2010

LE CRI DU CORBEAUX


Salut les Geeks!,

Chronique spéciale cette fois ci en hommage à un acteur qui partant d'un lourd héritage familial, nous a quitté trop tôt aprés avoir sans doute trouvé sa voix, je veux parler de Brandon Lee, fils de Bruce Lee pour les cancres du fonds, et tout particulièrement de sont ultime rôle dans THE CROW. Ce film m'a marqué à jamais, quand tu as 20 ans à peine écoutant du métal à longueur de journée, ce film tu te le prends en pleine face comme un choc cinématographique énorme.

THE CROW est arrivé de façon inespéré pour Brandon Lee, le mec commencé gravement à ressemblé à une pâle copie de son propre père et était plus proche des actionners de l'époque, avec ses RAPID FIRE et GRIFFES DU DRAGON ROUGE (avec Dolph Lundgreen), non pas qu'il n'avait pas de talent loin de là, mais parmis la quantité de films dans le genre qui sortait à l'époque difficile de sortir du lot.

L'histoire de THE CROW démarre par une tragédie réelle, l'auteur de la BD d'origine à exorcisé le chagrin qu'a causé la perte de sa fiancée lors d'un accident tragique, dans la création d'un héros vengeur, partis tuer tous ceux qui ont paricipés de prés ou de loin au viol et au meurtre de sa fiancée et de lui même. Oui parceque j'ai oublié de préciser : le mec revient d'entre les morts grâce à l'intervention d'un corbeaux qui le libère de sa tombe 1 ans aprés les faits.

Partant sur ces bases on se dit que ça va être bien dark comme il faut, et c'est le cas le tournage démarre en février 1993, et les emmerdes commences, si ma mémoire est bonne tous se passe au départ sous de bon hospice jusqu'au jour où une partie du décors prend feu blessant quelques technicien, le tournage est ajourné, il reprend un peu plus tard et le 31 mars qui suit c'est le drame: Brandon Lee se prend un morceaux de balle réelle resté dans le canon d'un pistolet tirant des balles à blancs.
La nouvelle fait vite le tour , le fils de Bruce Lee tué sur le tournage d'un film qu'il ne finira pas, ça sent une vague impression de déjà vue, son père n'avait pu finir LE JEU DE LA MORT, suite à son décés tragique, trés vite tous le monde repense aux divers mystère entourant la mort du Petit Dragon pour faire un rapprochement macabre avec la mort de son fils, les triades sont dans le coups, c'est une malédiction familiale, etc. tout y passe.
Le réalisateur traumatisé à jamais décide de jeter l'éponge,les producteur aussi (Miramax et Ed Pressman), comment finir un film sans sa vedette principale ?, il faut l'intervention de la famille du défunt auprés des producteurs et lors d'une demande publique pour trouver une issue au film et ainsi rendre hommage à la prestations de Lee qui s'est énormément investie dans celui ci.
L'idée trouvée est de prendre une doublure corps pour les plans éloignés en incrustant, à partir de rushes que Lee à tourner, son visage sur la dite doublure. Pour les plans rapprochés, on réutilise les séquences déjà tournées. Et ça marche !
Contre toute attente le film tient la route, à tel point que les scènes sans Lee font illusions.
Ce qui frappe dans THE CROW, c'est son look Gothique assumé, 90 % du métrage se déroule pendant la nuit, une nuit pour être précis, celle du chaos, où seul le visage maquillé en blanc du héros ressort. Le mec n'est là que pour une nuit de vengeance, c'est sa seule motivation. Le réalisateur ne s'y trompe pas, en donnant ce look particulier à son héros, un environnement de désolation, des bad guys crasseux, avalant des balles en buvant leur téquila, allant même jusqu'à demander au groupe THE CURE, fan de la BD, de composer la chanson du générique, avec en plus une B.O intégrant des titres de groupes comme NINE INCH NAILS, PANTERA, HELMET, STONE TEMPLE PILOTS, THE CROW est définitivement estampillé film Métal par excéllence, il faudra attendre que Rob Zombie se point avec sa famille de taré dans ses deux films HOUSE OF 1000 CORPSES et DEVIL'S REJECT, pour retrouver la même ambiance.

A+ et bons films !

jeudi 25 novembre 2010

DES FILMS A LIREl



Salut les Geeks!,

On va changer un peu de registre et parlé un peu lecture cette fois ci, car en plus de regarder des films je lis beaucoup sur ceux ci, et je ne parle pas seulement de la presse écrite, qui se fait de plus en plus rare de nos jours (merci internet et son lot de fausses rumeurs !), mais tous n'est pas à jeter, ceux qui reste sont à mes yeux certainement les plus intéressants, comme MAD MOVIES qui même s'ils ont répondus aux sirènes du "blockbusters cool du moment"-mais qui s'en plaindrai- continue son bonhomme de chemin en explorant toujours vers le passé, ou BRAZIL 2 qui n'hésite à sortir des sentiers battus et à oser dire tous le mal qu'ils pensent d'un film sans langue de bois (ce qui leur à valus quelques problèmes...).
En ce qui concerne les livres sur le cinéma, en France on a un gros soucis, les grosses maisons d'éditions historiques n'ont toujours pas compris que La Nouvelle Vague est terminé depuis longtemps et à du mal à sortir de ses éternels biographie de François Truffaut, ses décryptages de films de Claude Lelouch, ou ses analyses de films d'ingmar Bergman, dès qu'il faut parler d'autres choses il n'y a plus personne, ou alors très peu.

Mais parfois il y a quelques petits miracles parmi la multitude de livres qui paraissent dans les rayonnages, un des premiers livre-en fait trois tomes pour être exact- à paraître e nFrance dans un format luxueux, c'est THE CRAIGNOS MONSTERS, tout est dans le titre, Jean Pierre Putters nous narre l'épopée du bestiaire d'environ 100 ans de cinéma de B à Z, en parlant d'abord de ses artisans, puis par thème (robot, savant fou, et même catcheur mexicains !), une bible du cinéma Bis indispensable, surtout que le mec ne se prend pas au sérieux et balance carrément sur les tâcherons du Z mais toujours avec respect.

Pour connaitre l'histoire de l'ascension des Spielberg, Copolla, De Palma, Scorcese et autres, il faut se tourner vers l'excellent bouquins de Peter Biskind : LE NOUVEL HOLLYWOOD, ce livre couvre la période 1968 à 1983, période faste d'Hollywood en matière cinématographique on y apprend plein de choses du genre que c'est Coppola qui a orienter Lucas pour que son scénario de LA GUERRE DES ETOILES soit compréhensible, ou encore que ce dernier a justement céder une partie de ses pourcentage des recettes à Coppola en souvenir du coup de pouce pour THX 1138, que Spielberg était plutôt introvertie et Fredkin un vrai connard, bref ça se lit comme un roman et c'est passionnant.

Une autre bible : le HITCHCOCK TRUFFAUT, est un pilier des livres sur le cinéma, incontournable pour bien commencer, le réalisateur anglais donne un long entretien à un Truffaut fan addict, c'est le genre de bouquins que je préfère, plus tôt qu'une longue analyse on laisse la parole au réalisateur, car aprés tout lui seul sait ce qu'il a mis dans ses films, d'autant que concernant Hitchcock celui ci a une façon propre à lui de disserté sur ses propres obsession, Hitchcock lâche quelques secrets de tournages et ses sources d'inspirations.

Sinon, il y a aussi le cas de l'éditeur Taschen, surtout spécialisé dans le domaine de la photographie, celà va faire quelques temps maintenant qu'ils ont lancé une collection sur les grands réalisateurs (ils ont quand même réussi le tour de force de sortir un bouquin complet de quelques kilos sur le projet de film de Kubrick sur Napoléon !) et les thèmes du cinéma, je retient particulièrement deux bouquins, celui sur Paul Verhoeven et celui sur Michael Mann, non pas parce que ce sont deux de mes réalisateurs préférés-quoique-, mais surtout parce que ceux ci ont collaboré à la chose, mettant à disposition leurs archives personnels, ces livres sont à ma connaissance les seuls en France existant sur ces deux réalisateurs, avec ses photos rares de tournage et le contexte dans lesquels ont été faits chaque films et le liens que chacun entretien avec leur propre vie,c'est une mine d'informations pour ceux qui les ont apréciés ou ceux qui veulent touchés de prés leur grammaire cinématographique.

Voilà pour l'essentiel, mais il y a encore d'autres et il y en aura d'autres à l'avenir, puisque certaines maisons d'éditions indépendantes se battent pour modifier le paysage littéraire

A+ et bonne lecture !

en Parlant d'Hitchcock, j'ai retrouvé cette vidéo de Truffaut parlant justement de son maitre spirituel :

dimanche 7 novembre 2010

ARLESIENNE


Salut les Geeks !

à l'heure où la haute définition commence à s'implanter dans les foyers de France, il était temps de faire un point sur les films non encore disponible sur un quelquonques support. On pourrait croire qu'avec l'avènement du DVD, puis du Blu Ray on aurait droit à un acès quasi illimité de toutes les productions de part le monde, il n'en ai rien.
Il reste toujours des films bloqués pour des raisons la plus part du temps purement économique, mais aussi souvent technique puisque certains films on quasiment disparu de la surface de la planète, de plus, la politique actuelle des majors concernant leur fonds de catalogue (entendait par là les vieux films! ), fait froid dans le dos, soit il se foute du film purement et simplement, soit ils le mette à disposition sur leurs sites de DVD à la demande (Warner Archive, Sony Request...), à des prix exhorbitant parfois dans des copies qui ne valent même pas une bonne vieille VHS.

Pour ma part j'attends toujours un éventuel CABAL de Clive Barker, dont il fût question d'un collector, avec un montage approuvé par son réalisateur, et pourquoi pas un bon making of faisant revenir tous les intervenant sur ce FREAKS des années 90, sous estimés à mon goût.

Il y a aussi LA FORTERESSE NOIRE, seul film de Michael Mann inédit dans le monde, pour plusieurs raisons, d'abord Mann semble rejeté son film, du moins la version connu, un immonde montage de 96 minutes, une légende veut qu'il existerait un montage de 180 minutes beaucoup plus fidèle au romans, mais aux effets spéciaux non finalisés (le responsable étant décédé peut de temps aprés le début du tournage), les droits sont maintenant semblent-ils chez Paramount, à l'heure actuelle si déjà le film sort tel que, on pourra considérer ça comme un miracle.

Aprés il y a le problème des co-productions, c'est souvent le cas des films italiens des années 60-70, ce sont souvent des petites sociétés disparus qui ont été dissolus dans d'autres société, qui elle même ont été dissolu, etc., le problème est de retrouver qui détient les droits de ces films, ont est à la limite de l'archéologie, sans compter que même si ont retrouve l'ayant droit, rien n'est gagné, j'avais lu une excellente interview de Patrick Brion, grand maître de cinéphilie en France (le cinéma de minuit sur France 3), qui pestait contre des ayants droits persuadés d'avoir de l'or en barre avec des copies de films protégés par des armées d'avocats, qui bloques volontairement l'accès à certaines oeuvres, au final tous le monde est perdant et ça ne profite pas aux films qui reste dans les limbes.

On sait par exemple que Europa Corp, la boite de Luc Besson, détient le catalogue Roissy Films, celui ci contient des perles oubliés comme le PERVERSION STORY de Lucio Fulci, trés rare giallo avec Marisa-Diabolik-Mell, aussi LES 4 MERCENAIRES D'EL PASO un western italien avec Lee Van Cleef et AMIGO MON COLT A DEUX MOTS A TE DIRE avec Bud Spencer et Jack Palance, vu sur Canal + il y a trés longtemps.

Je ne parle même pas des films oubliés des consciences collectives faute d'une accessibilité impossible, qui a les droits de films comme PANIQUE SUR FLORIDA BEACH de Joe Dante ou FAST COMPANY de David Cronenberg (qui existe en zone 1 !), LA PLAGE SANGLANTE excèllente série B d'horreur, LA REINE DU MAL, premier film d'Oliver Stone qu'il tente de faire oublier, le DRESSE POUR TUER de Samuel Fuller et son chien blanc raciste,ou DAR L'INVINCIBLE contre toute attente toujours inédit malgrés son statut culte chez les adorateurs de Marc Singer, et un rare MARATHON KILLER, survival oublié de 1984 avec Ronny-Dick Jones-Cox, un truc bien barré avec ses marathoniens coursés par une milice para-militaire.

Des exemples comme ça il y en a des tas (faites votre liste !), alors pourvu qu'un jour les éditeurs se secouent pour nous sortir ces perles, il y a encore tellement à découvrir...

dimanche 17 octobre 2010

FILMS ET MUSIQUES


Salut les Geeks !

Il y a un moment que je voulais en parler, sans jamais vraiment me lancer, c'est en écoutant les musiques écrites par Ennio Morricone, je me suis dit qu'il y avait matière à dire pleins de choses sur les musiques de films, je veux surtout parler des scores principalement, ces musiques instrumentales d'arrières plans, mais surtout ce que l'on appelle le "main thème".

Rendre hommage aux compositeurs est une tâche ardue, pour la simple raison qu'il y en a des tas, mais comme dans tous les domaines du cinéma il y a des génies du scores, des mecs capables d'alignés les notes ou de sortir des instruments inédits pour en faire des choses incroyables qui marqueront jusqu'à la fin des temps, si on prend la musique du film LE BON, LA BRUTE, LE TRUAND, elle est indisociable de son film, comme toutes les musiques qu'Ennio Morricone a écrites pour les films de Sergio Leone, à chaque fois qu'on l'entend on a en tête des images clés de ceux ci.

Trés peu de compositeur on su faire fusion avec un réalisateur pour capter l'essence de leur film, quoique que à bien y réfléchir il y en a quelque uns quand même, on pourrait cité : Alfred Hitchcock et Bernard Hermann (la musique de PSYCHOSE et ses violons stridents pour la scène de la douche !), Tim Burton et Danny Elfman (les sons délirants de BEELTJUICE !), Spielberg et John Williams (les thèmes de E.T me donne encore la chair de poule presque 30 ans aprés, et je ne parle même pas du thème des DENTS DE LA MER !), Daro Argento et les Goblins (la musique aussi terrorisante que le film SUSPIRIA avec ses instruments moyen âgeux et ses soupirs de sorcière !) John Carpenter et ...John Carpenter !(en quelques notes de synthé foutre les boules aux spectateur de HALLOWEEN ).

Dans la musique de film il y a aussi les petits miracles, certains non initiés à l'exercice trouve le moyen de faire des musiques dignes des plus grands, que ce soit le groupe AIR pour le film VIRGIN SUICIDES ou le groupe Tangerine Dream pour le film culte de Michael Mann : LA FORTERESSE NOIRE, ou encore Mike Oldfield, et sa musique de l'album, Tubular Bells, qui s'accorde parfaitement avec le film L'EXORCISTE, Friedkin avait déjà une musique écrite par Lalo-Mission Impossible- Schiffrin, mais la rejeta -au sens littéral- aprés les tests, car pas assez angoissante à son goût.

Le même Lalo Schiffrin, qui a su capter le mouvement de la Soul et du Jazz pour composer le thème de L'INSPECTEUR HARRY, la première séquence où apparait Callahan nous annonce qu'on a affaire à un mec "cool attitude" la musique contribue beaucoup à identifier le caractère des personnages, comme lors de la première scène avec le tueur visant une jeune femme dans sa piscine , Schiffrin a volontairement mis des chants féminins en échos, pour illustrer ce qui se passe dans la tête du tueur.
La même année (1971), Isaac Hayes, calmait tous le monde avec son thème pour SHAFT, la musique est plus célèbre que le film -un comble !- et a value a son auteur un Oscar, tant et si bien que je pense qu'elle a eu un impact direct sur les musiques qui allait venir par la suite, sortir des musiques d'orchestres.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur les musiques de films et leurs compositeurs , souvent noyé dans la production des films eux mêmes, on a souvent le tort de les négliger, pourtant si on tend bien l'oreille (façile !) on se rend compte que sans elles certains films n'aurait sans doute pas eu le succés qu'ils méritent !
Voici ci dessous une petite compil trouvé sur you tube ( il y en a des tas !), où je suis plus tôt d'accord avec la liste, ça va de classiques ritals, en passant par les films dont je vous ai parlé plus haut (poussez le son !!).

A+ et bons films !!!

mardi 5 octobre 2010

COOL MAN...


Salut les Geeks,

Cette fois je vais vous parlez d'un mec qui malgré son arrivée presque récente dans le cinéma, a déjà une très longue carrière derrière lui, c'est à mes yeux un acteur pas assez reconnu, souvent reléguer au second plans.

Ce mec c'est Samuel l Jackson, un acteur de second plan dans le bon sens du terme, à savoir qu'il permet à la tête d'affiche de briller. Le gars a longtemps tenu ce rôle, après un départ dans tous les films de Spike lee de SCHOOL DAZE à JUNGLE FEVER, le gars est noyé dans la jungle des acteurs blacks post-Blaxploitation, et tandis que des mecs comme Morgan Freeman, Danny Glover, et même Denzel Washington, sont déjà des stars, lui doit patienter encore un peu dans des trucs alimentaires, comme AMOS ET ANDREW, ou dans des films plus prestigieux mais noyé dans une distribution de pointures (LES AFFRANCHIS et son casting 4 étoiles !), pas de quoi se faire un véritable nom même en tournant pour Scorcese ou Spielberg.

C'est le polar SABLES MORTELS en 1992, qui va changer la donne, petit polars qui a fait son petit effet à sa sortie, avec Willem Dafoe et Mickey Rourke, ces acteurs même s'ils sont au fait de leur carrière laisse la place à Jackson le temps de briller, ce sera je pense, ce qui va lui permettre d'accéder à des rôles un peu plus consistants. C'est simple, dans les années 90 on le voit partout avec une moyenne de 4 à 5 films par ans c'est un bourreau de travail !

Tarantino le remarque dans TRUE ROMANCE, dont il est le scénariste, il recherche un "sidekick" pour le grand retour de Travolta dans son futur film PULP FICTION, Jackson tiens là le rôle qui va faire de lui une star,il fait de Jules un personnage culte, entre son monologue de la bible, ou sa réplique de Kung Fu, les dialogues de Tarantino font mouches. Le succés du film va lancer et même relancer les carrières de tous ses acteurs.

Le point fort de cet acteur est de ne pas se faire bouffer la vedette par la star, que ce soit Nicolas Cage dans KISS OF DEATH, ou Bruce Willis dans UNE JOURNEE EN ENFER, le mec montre qu'en plus d'une présence, il a un certains charisme et ces rôles dans ces gros films lui permettent de faire des petites choses dans le cinéma indépendant comme un des premiers Paul Thomas Anderson (DOUBLE MISE) ou des téléfilms de luxe comme LA REVOLTE D'ATTICA avec Kyle-Orson Odge-Mc Laghlan.
En gros sa présence dans les films est tel, que même malgré des scénarios plus tôt minces, sa présence permet d'élever le film au dessus de la médiocrité que ce soit dans LA CHAMBRE 1408, S W A T, SPHERE, PEUR BLEUE, dont les histoires sont plus que limites, voire limitées (pour SPHERE on parle quand même d'une grosse couille extra terrestre au fond des mers !), Jackson a ses moments qui sorte du lot.


Reste la faille de Jakcson : à aucun moment il n'a su porter à lui seul un film, quasi pas un seul succès personnel que ce soit le remake de SHAFT ( il ont quand même osé touché à ça !), qui aurait pu être un succès si justement ce n'était pas un remake, tant le rôle était fait pour lui. THE CAVEMAN VALENTINE même pas sortie chez nous, SANS MOTIF APPARENT, DES SERPENTS DANS L'AVION, COACH CARTER ou BLACK SNAKE MOAN, ne seront pas des cartons. Jackson est coincé dans sa condition de second rôles certes prestigieux, comme pour LA MENACE FANTOME, INCASSABLE, JACKIE BROWN, ou BASIC, mais ne lui permettant pas d'accèder à la "A LIST" d'Hollywood.

Reste peut être un rôle qui va peut être changer la donne, celui de Nick Fury, le membre fondateurs des Vengeurs sera Samuel Jackson dans les futurs films de Marvel, ses simples apparitions à la fin des génériques de IRON MAN 1 et 2 on eu un effet buzz énorme sur son personnage alors enfin la consécration ?

Je vous laisse avec LA scène de Samuel Jackson dans PULP FICTION

A+, et bons films !!


mercredi 29 septembre 2010

FRENCH TOUCH


Salut les Geeks !,

On a souvent tendance à critiquer dans le mauvais sens les mecs qui viennent du clip (ou de la pub) et qui se lance dans le long méttrage, pourtant on considére comme génial le contraire, les plus grands s'y sont tous frotté à un moment donné, que ce soit Ridley Scott, David Lynch, Michael Mann, et même Wong Kar Kwai !

Dans les clippeurs passé au long il y a des petits génies, Michel Gondry en fait partie, pourtant c'était plustôt mal barré pour le cinéma, on a beau réussir à mettre en image les chansons des meilleurs (the Rolling Stones, Bjork, Foo Fighters, The White Stripes pour ne citer que les plus marquants) sur environ 5 minutes d'images, pas évidents d'en faire autant sur un minimum d'une heure trente.

Pour ça il faut un scénar, et c'est son pote Charlie Kaufman qui va lui offrir avec HUMAN NATURE, une comédie mettant en scène Patricia Arquette et Tim Robbins, dont si mes souvenirs sont bons, parcequ'en plus je l'ai vu à sa sortie, joue un couple de scientifique qui retrouve un mec dans la jungle qui est resté à l'état mental d'un primate (tiens c'est marrant ça me fait penser à des gens que je connais...), une comédie sans prétention et qui justement pêche beaucoup sur cet état de fait. Ce film sera donc un bide monstrueux, et le système pileux de Patricia Arquette n'y changera rien.

On aurait pu croire qu'aprés cet échec le père Gondry retournerai pleurnicher chez ses parents (à Versailles) en disant qu'à Hollywood c'est tous des méchants, mais non, il préfère se remettre à ce qu'il fait de mieux, à savoir les clips, pendant deux ans.
Il revient avec un truc improbable, toujours écrit par son pote, avec Jim Carrey dans un rôle quasi sérieux, et Kate Winslet toutes auréolées encore de TITANIC.ETERNAL SUNSHINE OF A SPOTLESS MIND, avait tous d'un deuxième four, avec un titre pareil, un couple d'acteurs aux antipodes, et qui en plus ont chacun un rôle à contre emploie. Et pourtant, ça marche !
Critiques unanimes, ont dit de Jim Carrey qu'il n'a jamais été aussi bon, en restant trés subtil et à fleur de peau, et on imaginé pas un seul moment que Kate Winslet pouvait être aussi déjantée, mais en plus de ça ce qui fait la force du film, sous couvert d'une histoire un peu farfelue, le prétexte -les souvenirs de l'histoire d'amour enfouie dans la mémoire de Carrey qu'il souhaite éffacer-permet à Gondry de s'exprimer de la même manière qu'il l'a fait dans ses clips, à coût d'effet de caméra et de scènes hallucinantes (le passage où il est sous la table de cuisine), le style de Gondry apporte une fraîcheur au cinéma, une patte, et celà va se confirmer avec ses films suivants.

Je n'ai pas vu LA SCIENCE DES REVES, mais avec un casting français -et espagnol un peu- qui comprend Alain Chabat, Charlotte Gainsbourg et MiouMiou et le concept du rêve il a du se lâcher au niveau graphique.
Pour SOYEZ SYMPAS REMBOBINEZ ! il se fait encore plaisir et s'auto cite avec ces films "fait maisons" qui permmettent à un tenancier de vidéo club de poursuivre son activité suite à l'éffaçage accidentel de tous ses films. Le film fonctionne justement dans les passages des "home movies", mais ce sera cette fois un échec public, alors le concept Gondry en fin de course ? Pas sûr puisque qu'à chaque fois il revient aux courts qui lui permettent d'affiner son style et revenir avec de nouvelles idées.

En exprimant visuellement des histoires qui paraisse impossible (j'imagine la tête des producteurs lorsqu'ils ont lu les scénarios d'ETERNAL...ou de SOYEZ SYMPAS REMBOBINEZ !), il a ouvert la voix à d'autres (Sofia Coppola, Spike Jonze, les frères Farrely, Roger Avary, Richard Kelly)qui dans des genres différents du siens, ont explosés les limites de leurs scénarios et des techniques de narrations.
Reste à savoir ce qu'il va faire du FRELON VERT qui est sa première incursion dans le système des majors, de plus c'est le première fois qu'il accepte une commande quelquechose qu'il n'a pas écrit.
Avec ce film il a deux défi : ne pas perdre son intégrité et resté sourd aux sirènes Hollywoodienne et satisfaire les fans de la série d'origine (dont je fais partie), ce sera donc un peu ce qu'à été le BATMAN pour Tim Burton pour le meilleur on l'espère; à suivre donc le 19 janvier 2011. trailer ci dessous.

A+ et bons films !

dimanche 29 août 2010

CULTE !!!!!


Salut les Geeks!,

Chronique spéciale culte cette fois ci, on a tous en tête un ou plusieurs films cultes qui ont marqués à jamais nos souvenirs de spectateurs, le tous est de savoir ce que l'on entend par culte, parceque de nos jours ce terme est employé un peu n'importe comment, du genre un film qui n'est parfois même pas encore sortie qu'on le considère déjà comme culte, un comble !

Un film culte souvent est un film qui n'a pas marché au moment de son exploitation pour plusieurs raisons, soit il était trop en avance sur son temps, ou alors trop en retard car trop kitch. Ces films deviennent culte avec le temps, car une minoritée en sont dingue, et font en sorte de le faire savoir, ce bouches à oreille allant croissant, certains films ont du coup, une deuxième carrière.

Si on prend l'exemple de JACK BURTON DANS LES GRIFFES DU MANDARIN, c'est le cas typique, le film sort en plein été 1986 aux Etats Unis et se gauffre lamentablement au box office (25 millions de budget pour à peine plus de 2 millions de recettes), les américains restent indifférents aux envolés martiales, et folklore chinois, de plus il rejettent en bloc un héros qui n'en est pas un, Jack Burton est juste un mec qui se trouve au mauvais endroit , au mauvais moment. Ce n'est d'ailleurs pas le seul film culte de Carpenter, THE THING peut être aussi conssidéré comme culte, le film en 1982 sort au même moment qu'un autre alien, E.T, incompréhension du public qui rejette le film de Carpenter, la mode étant aux aliens gentils. Avec le temps ces films se sont rattrapés, Jack Burton préfigure de plusieurs années le style de MATRIX, pour THE THING il est devenu tout simplement l'un des plus grands films de SF de tous les temps.

C'est là tous le problème des films cultes, ils vieillissent comme le bons vin, c'est le cas de DUNE, énorme film de David Lynch, aux tournage chaotique et au budget collosale pour l'époque (45 millions de dollars en 1983), le film n'en raportera qu'à peine plus de la moitié, pourtant ce film a gagné ses galons à force de visionnage et de bouche à oreilles, à tel points que ses dialogues ont été samplé à outrance dans les morceaux de techno (le dormeur doit se réveiller... c'est DUNE !!!), pour David Lynch, c'est l'oeuvre qui lui a fait découvrir que l'indépendance n'a pas de prix, ayant en permanence les producteurs sur le dos, jusque dans la salle de montage, où au final il rejettera le film purement et simplement.

Le culte provient également d'oeuvres qui sortent des sentiers battu, des ovnis cinématographiques, ce sont d'ailleurs ces mêmes ovnis qui permmettent au septième d'art d'innover, l'exemple le plus flagrant c'est 2001 ODYSSEES DE L'ESPACE, à sa sortie en 1968, c'est l'incompréhension totale, il faut dire que personne ne s'attendait à voir ça, un film qui parle d'un étrange monolithe noir extra terrestre, avec 45 minutes qui se passe en pleine préhistoire sans aucun dialogue.
Le film de Kubrick a malgrés tout, permis à toutes une génération de futur cinéastes d'ouvrir des possibilités inimaginables jusqu'àlors, sans ce film sans doute LA GUERRE DES ETOILES, MATRIX, ALIEN, TERMINATOR, et maintenant INCEPTION, n'aurait jamais vu le jour.
Un film culte agit sur le cinéma comme une graine dans la nature, avec du temps et un peu d'entretien on continue à en ceullir les fruits longtemps aprés.
sur cette pensée, bons films...

vendredi 20 août 2010

SI MAUVAIS ?


Salut les Geeks !

Cette fois -ci plutôt que de vous parler des bons,voire très bons films, on va passer aux mauvais, et sur ce sujet il y a assez de matière pour faire au moins 20 millions de chroniques . Même si cette idée est très subjective (regardez le nombre de pékins qui se sont bousculés pour aller voir TWILIGHT ça me dépasse !), il faut bien avouer que certains films sont vraiment quasi irrécupérables (faites l'expérience mattez- vous COBRA en essayant de ne pas vous marrer !), d'autres sont mauvais mais touchants, en tous cas dans mon humble expérience de spectateur, des films mauvais mais touchants j'en ai vu à la pelle.

Souvent il s'agit de films qui révèlent une certaine nostalgie, ou un plaisir coupable, j'assume le plaisir de regarder un film comme PORTES DISPARUS, pourtant tout le monde est d'accord pour dire que c'est très mauvais, Chuck Norris est monolithique au possible dans ce sous-RAMBO-, mais j'ai plaisir à le revoir car c'est un des films qui a bercé ma tendre enfance, tous comme INVASION USA qui reste comme certainement sont plus mauvais film, mais aussi le plus fendard, j'ai usé la VHS jusqu'à la corde, et puis c'est surtout justement pour les passages mauvais qu'on aime ce truc.

On se fout de moi régulièrement pour ma vénération de pure nanar comme LA FEMME GUEPE ou ATTACK OF THE FIFTY FOOT WOMAN, ces films font partie de mes plaisirs coupables. J'ai une affection particulière pour les vieux films des années 50 et 60, surtout les séries B, voire Z, et c'est comme ça. quelquepart il faut voir une grande quantité de merde pour à un moment donné tomber sur une "perle", pas forcément un chef d'oeuvre, mais au moins quelquechose qui aura su maintenir notre attention au moins 90 minutes, c'est souvent le cas dans le cinéma de genre, et principalement la science fiction, le problème souvent, ce n'est pas tant les histoires, mais c'est surtout lorsque apparait les effets spéciaux. Qui ne s'est pas déjà dit en voyant une scène d'explosion : "Oh t'as vu c'est une maquette qui a explosé !", tout le monde n'a pas la chance d'avoir ILM aux effets spéciaux, et si Lucas n'avait pas régulièrement retoucher La première trilogie de LA GUERRE DES ETOILES, sans doute qu'on aurait penser la même chose.

Mais il n'y a pas que dans les films B qu'il y a des nanars, tous les grands réalisateurs ont eu leur moment d'égarement en tournant involontairement, une bouse sans nom: un mec comme John Woo a commis CHASSE A L'HOMME par exemple avec Vandamme, bon d'accord c'était son ticket d'entrée pour Hollywood, mais le film est pas terrible objectivement, ah oui normal !, il y a Vandamme. Même "le roi du monde", James Cameron a fait sa bouse, bon c'est pas vraiment de sa faute il s'est fait viré de la salle de montage de son premier film PIRANHAS II : LES TUEURS VOLANTS, n'empêche qu'il n'y pas grands choses à sauver de ce truc, Cameron lui même a tendance à le renier.

Par contre j'entends souvent des choses abhérantes concernant certains chef d'oeuvre, souvent dû au fait qu'ils ne sont pas remis dans leur contexte historique-donc par ignorance-, des tires comme EVIL DEAD, SUSPIRIA, LA NUIT DES MORTS VIVANTS, sont souvent sujets à moqueries de la plus part des gens souvent par des trucages dépassés, ou des ressorts scénaristiqes devenus clichés avec le temps, mais il ne faut pas oublié qu'en 1982, 1976, et 1968, le monde était différent, et les techniques de cinéma aussi par la même occasion,sans eux, d'autres films n'aurait peut être pas vu le jour simplement, et ils ont permis à une génération de spectateurs de passer un trés bon moment de cinéma.

A+ et bons films !

mardi 3 août 2010

GENERATION X


Salut Les Geeks !,

Cette fois ci je vais parler des films pour ado, ou plustôt de d'jeuns, pour faire cool, maos plus tôt que de vous parler des AMERICAN PIE et autres conneries du genre à deux neuronnes (genre TWILIGHT...), parlons des films pour ados qui traite du sujet quasi sérieusement, mais pas trop, ben oui c'est pour les ados quand même.

J'ai déjà parlé dans ces lignes DES LOIS DE L'ATTRACTION, chef d'oeuvre sous estimé et à réhabilité d'urgence, d'autant que c'est un des rares à parler crument de la douce jeunesse américaine, en gros c'est l'antithèse de la série Beverly hills ou Dawson, les ados sont dépeint comme éternellement à la recherche du meilleur moyen pour se défoncer par n'importe quel moyens, plus tôt sombre, filmé de façon trés original (flashback perpétuel), ce sera sans doute le seul film reconnu de son réalisateur, et c'est bien dommage.

Dans une autre époque il y a aussi PUMP UP THE VOLUM, ce film, comme pour le précédent, est peu connu, tout comme FATAL GAMES qui ont la particularité d'avoir Christian Slater en acteur principal, le premier est un prémice de ce qui allait devenir la Génération X, les twenty something (auxquels j'appartiens), une génération en perte de repère, sans avenir, qui vénère des icônes désespérées (kurt Cobain, Eddie Vedder, etc.), Harry la trique, le héros de l'histoire est un garçons introverti le jour, et complètement déchaînés le soir lorsqu'il anime une émission de radio pirate où il flingue la bonne pensée des adultes de sa ville. Pour FATAL GAMES, qui se traine une aura culte, l'humour y est trés noir Slater joue encore le rôle d'un ado marginal (il avait quand même déjà 30 ans !), qui décide de tuer tous ceux qu'il estime être des parasites dans son lycée, il est aidé par une autre ado (winona riders), dans son oeuvre. hasard ou pas Shanen Doherty, futur Brenda de la série pour pauvre ado riche (elle est pas mal celle là) BEVERLY HILLS, a un petit rôle.

Un réalisateur qui a bien su décrire au mieux le mal être adolescent c'est John Hughes, son chef d'oeuvre BREAKFAST CLUB, m'a marqué au fer rouge, j'étais trop jeune à sa sortie en salle en 1984, par contre c'est lors de sa diffusion sur Canal + deux ou trois ans plus tard que j'ai pu voir ce film qui narre la matinée de colle de 5 ados tous d'un groupe social différent, qui se rende compte que toutes les choses censées les opposés font tous un peu partie d'eux, un film immense basé essentiellement sur les dialogues,et sur le tour de force de faire tenir le film dans un seul lieux et qui tiens sur une unité de temps d'une matinée. Il a ensuite tourné d'autres choses toujours sur les ados, comme le film culte LA FOLLE JOURNEE DE FERRIS BUELLER ou moins ado mais plustôt sur le passage à l'âge adulte, avec LA VIE EN PLUS en 1988.Etrangement le mec a arrêtés après ce film de tourner autour de l'adolescence, la boucle étant bouclée.


Le film fédérateur de cette génération X est certainement SINGLES, c'est sans doute celui qui a le mieux cernés cette période, situé a Seattle, ce film chorale raconte les déboires sentimentaux d'un groupe de jeunes aux moments où le mouvement du "Seattle sound" bat son plein, on y aperçois d'ailleurs le groupe Alice In Chains, mais aussi Pearl Jam, et des membres de Soundgarden, ce film est assez léger dans le sens où il y a peu d'action, on passe d'un personnages à un autre. Ce film n'a pas vraiment un franc succés il mériterait d'être réhabilité, ne serait ce que pour sa simplicité et sa justesse de ton, toutefois il aura permis de rappeler que Matt Dillon est un bon acteur, et il a révélé Cameron Crowe qui tournera par la suite JERRY MAGUIRE et VANILLA SKY , avec Tom Cruise.

Cette chronique ne pouvais prendre fin sans parler de l'icône du film ado pour la génération 90 : Winona Ryder. Certes elle est un peu tombée en disgrâce depuis ses déboire dans les magasins d'Hollywood, mais il ne faut pas oublié qu'elle représente pour ma génération la muse en la matière entre FATAL GAMES dont j'ai parlé plus haut, GENERATION 90 réalisé par un certains Ben Stiller, et puis elle partagée, à l'époque, la vie d'un certain Johnny Depp, dont on était loin d'imaginer la carrière qu'il allait avoir...mais c'est une autre histoire.

A+ et Bons films !

mardi 6 juillet 2010

GRAND GOSSE


Salut les Geeks !

Ben oui déjà une nouvelle chronique, cette fois ci je vais vous parler d'un mec que tous le monde connait : Steven Spielberg. J'en vois déjà qui me dise ouais ça y est il va nos bassiner avec ses DENTS DE LA MER, et ses AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE ...ben non, cette fois ci je vais parler du Spielberg producteur.

Comme vous le savez sans doute! le père Steven est un acharné de boulots, on est quasiment à un film par an, quoique ces derniers temps ils se soit calmé, mais le mec est un boulimique de film en projet, actuellement il est sur deux trucs assez sérieux, un biopic sur Abraham Lincoln, et un film de sf( INTERSTELAR), il vient de boucler le casting de WAR HORSE, et vient de terminer le premier épisode des aventures de Tintin, rien que ça. Mais vous pensez bien qu'il a et a eu en tête beaucoup d'autres projets, c'est pourquoi régulièrement il produit, et donne à d'autres le soin de tourner les films qu'il n'a pas le temps de faire.

Outre ses propres films Spielberg s'est vite rendue compte qu'il lui faudrait une plate forme pour voir sur grand écran tous ses projets prendre forme, c'est pourquoi rapidement il créa AMBLIN, du nom du premier court métrage amateur qu'il réalisa enfant. les première productions virent le jour fin des année 70 , début 80, au déaaprt pas des grands succés plustôt des bides, c'est en 1982 que tous va changer.

Longtemps Spielberg a été fan des écrits de Stephen King, à l'époque les deux wonder boy( chancun dans leur domaine), pense qu'en s'associant ils pourront trouver l'inspiration d'une grande histoire d'épouvante, les deux mecs sont deux grands fan de LA MAISON DU DIABLE de Robert Wise, pure film de trouille des années 60, ils cherches un projet dans le même esprit, l'histoire veut que King partira vers d'autres choses, Spielberg lui produire POLTERGEIST, il fait appel à celui qui terrorisa le monde entier avec MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, mais leur vision diffère, Spielberg veux de l'épouvante classique, Tobe Hooper, préfère les trucs qui dérange, si bien qu'on ne sait plus qui a réaliser quoi.

Ce début est prometteur puisque le film sera un carton (si l'on excepte la malédiction qui tourne autour de celui ci), et un classique du genre. Partie sur sa lancée Spielberg ne s'arrête pas là, viennent ensuite 3 autres cartons et pas les plus merdique : GREMLINS, LES GOONIES, RETOUR VERS LE FUTUR, qui aurait pu croire qu'avec des sujets casse gueule, Spielberg deviendrait multi-millionaire, et pourtant ces trois cartons vont l'asseoir comme un découvreur de talent, mais aussi un flair certain pour les histoires qui font mouche auprés d'un publique trés large, pour GREMLINS, il fait appel à Joe Dante, réal de PIRANHAS, et HURLEMENTS, pour LES GOONIES qui d'autre que le réalisateur de SUPERMAN, et pour le aventures de Marty Mc Fly, sont pote de toujours Robert Zemeckis.


Tous au long de sa carrière de producteur Spielberg a prouvé aux yeux du monde qu'on pouvait être un adulte et gardé son âme d'enfant preuve des choses infantiles qu'il a produit, certes souvent pas d'un niveaux trés élevé, mais bon, c'est pour les kids !!, ils s'est pris quelques bouillons quand même : comme qui se souvient de LA FAMILLE PIERRAFEU ou MIRACLE SUR LA 8EME RUE, et ses petits robots exraterrestre version carte vermeille ?
Mais ces quelques bides on été avalés par les locomotives que sont MEN IN BLACK, TRANSFORMERS (Megan !!!!!!!!!!!!), LES NERFS A VIF(dont il a échangé le scénario avec Scorcese qui lui avait ...LA LISTE SCHINDLER !!), ARACHNOPHOBIE, qui nous a permis d'emballer comme des dingue grâce à ses araignées hargneuses !, sans compté les quelques série de luxe comme DISPARITION, FRERES D'ARMES ou SEAQUEST DSV.

Il reste encore des choses à venir dans les années qui viennent, le gars a encore beaucoup de choses à nous montrer sur écran, et ça semble être du trés bons...à suivre...

Voilà cidessous un making of d'époque de POLTERGEIST où l'on voit Spielberg et son réalisateur en plein boulot, et des acteurs qui en prennent plein la gueule !

mercredi 23 juin 2010

LES PASSEURS


Salut les Geeks !,

c'est pas le tout de sans cesse parler de films, je profite cette fois pour vous parler de ceux qui mon donner envie d'en regarder, et surtout de creuser au delà des sentiers mille fois rabatus. Ces mêmes personnes qui respire, comme moi, l'amour pour les films et ceux qui les font-ils en font parfois partie-, sans eux je ne me serais jamais engagés vers des voies un peu plus obscur, des choses plus difficiles d'accés au premier abord, c'est pourquoi il était temps pour moi de leur rendre un modeste hommage.

Un des premier auxquels je pense c'est Jean Pierre Dionnet, on ne peut pas aimer les films, et ne pas croiser sa route à un moment donné; Cet authentique Cinéphile et passionné, est un bisseux au sens noble du terme, le gars a animé une émission culte pendant plus d'une dizaine d'années sur Canal + : LE CINEMA DE QUARTIER.

Grâce à sa thématique qui se constituait principalement d'oeuvres rares, souvent inédites à la télévision, et parfois même dans des montages les plus complets possibles, cette émission et la façon dont son présentateur les introduisait, m'ont permis de découvrir certains films sous un autre jour. Il a passait une quantité impressionante de péplum, western, films d'horreur, de science fiction, et d'autres films bien cool, comme le ATTENTION ON VA S'FACHER avec Terence Hill et Bud Spencer, ou UNE CORDE, UN COLT western italien avec Robert-Joffrey !!!_Hossein, LE GRAND SILENCE immense oeuvre de Sergio Corbucci avec Jean Louis Trintignant et Klaus Kinski, et bien sur des Hammer. La particularité de Dionnet est de s'intéresser à ceux dont la plus part des autres "professionels" ne parlent jamais. Aprés le Cinéma de Quartier, il a fait un peu d'éditions DVD (la collection Asian Star), puis s'est en quelques sortes retiré du milieu en vendant une partie de sa collections privée-car comme tous passionné c'est aussi un collectionneur-et est repartie vers ses premiers amours, la BD (il a été l'un des créateur de la BD Métal Hurlant), où il en parle dans un excellent blog.

Autre "passeur",Jean Pierre Putters, créateur du magazine cultissime MAD MOVIES, que je lit depuis 1985 exactement, et qui grâce à sa revue m'a permis de découvrir des oeuvres dont je n'avais même pas imaginé l'existence, et qui m'était difficile de voir, dû à mon jeune âge. J'avais au moins quelques photos et des résumés des films, que ce soit les VENDREDI 13, les films de George Romero ou encore des trucs improbables comme LES AVENTURIERS DE LA QUATRIEME DIMENSION. Mad Movies est né d'un vide cosmique en matière de presse spécialisé, c'est un des rares à être passé pros et à avoir duré dans le temps (plus de trente ans !).
c'est certainement grâce à lui que des mecs comme Alexandre Aja, Eric Valette, Alexandre Bustillo, et d'autres se sont mis à faire des bandes enragées au cinéma de genre, Mad Movies pour tous les geeks, c'est une bible, une référence. Son concurrent direct , L'ECRAN FANTASTIQUE, ne lui arrive que difficilement à la cheville, même si ses critiques respires aussi la passion, ils ne sont que trop conciliant avec des films qui n'en mérite pas tant, Mad Movies, eux n'hésitent pas à flinguer un film s'il le faut, quitte à se faire beaucoups d'ennemis, c'est ce qui ma plait dans ce magazine.

Parmis d'autres passeurs, je pourrais cité aussi Christophe Gans, Christophe Lemaire, Alain et Robert Schlockoff, les frères Bogdanoffs(merci Temps X !!), Didier Alouch, Luc Lagier, Patrick Brion et d'autres que j'ai oubliés..

Last but not least, dans le genre passeur, il y a mon père également, c'est un peu grâce à lui si le virus m'a autant atteint, s'il n'avait pas laissé trainer ses vhs étranges et ses revues remplies de monstres, je n'en serait pas là.

A+ et bons films !

mardi 15 juin 2010

IL MAESTRO


Salut les Geeks !,

Ces derniers temps je me suis repencher sur l'essentiel des films que j'aime (et vous savez qu'ils sont nombreux !), c'est en passant en revue ma dvdthèque, que je me suis aperçue qu'il me manqué quelques Bava à ma collection.

Comme tous les mordu de films je suis du genre completiste, c'est simple quand j'aime un réalisateur il me faut tous ses films !, c'est le cas de David Lynch, John Carpenter, Stanley Kubrick, Alfred Hitchcock, et bien d'autres... Même les moins bon il me les faut, car il y a toujours quelquechoses à récupérer ici où là.

En ce qui concerne Mario Bava, c'est une vieille histoire d'amour, un truc de gosse, il y a trés longtemps, du temps de la vhs, j'ai vu coup sur coup deux de ses films : LE MASQUE DU DEMON et 6 FEMMES POUR L'ASSASSIN, je ne savais pas à l'époque que ces deux titres majeures de sa filmographie, avaient fait date dans l'histoire du cinéma d'horreur et d'épouvante.
Tout d'abord LE MASQUE DU DEMON, film gothique par execellence, tourné dans un esprit trés "Hammerien", et pour cause; à l'époque-1960-, LE CAUCHEMAR DE DRACULA vient de cartonné dans les salles, les producteurs avident de bon plans pour faire venir toujours plus de spectateurs dans les salles se disent qu'ils tiennent là un bon filon à exploiter : l'horreur gothique. Il y a eu donc tous un tas de films qui sortirent avec leurs château lugubre, leurs cochets pas nets, et leurs monstres dans la crypte, qu'est ce qui a fait que LE MASQUE DU DEMON est sortie du lot ?
Déjà il se démarque du style Anglais par le noir et blanc qui renforce un côtés macabre dont seul les italiens ont le secret, une mise en image digne d'un film Hollywoodiens, et une actrice principale au charisme incontestable, ce film a scellé à jamais la carrière de Barabara Steele, à tel point qu'elle eu du mal à trouver d'autres rôles que dans le genre horreur.

Puis il y 6 FEMMES POUR L'ASSASSIN, celà fait trés longtemps que je ne l'ai pas vu (avis aux éditeurs français...), mais j'ai gardé en mémoire des images d'un tueur masqué armé d'une griffe métallique, ce film marqua les débuts du genre "Giallo", inspiré des romans de gare italiens à la couverture jaune, s'en suivi toutes une série de perles dans le genre, jusqu'au début des années 70. Mario Bava s'illustra dans le genre à plusieurs reprise, notamment dans LA FILLE QUI EN SAVAIT TROP avec le cultissime John Saxon (j'adore ce mec !!),un an avant, qui posé déjà les bases, mais plus proche d'un film Hitchcockien à la sauce italienne qu'un pure Giallo à mon goût.
Bava a eu son apogée dans les années 60, sortant de tous un tas de peplum en tant que directeur de la photo, il se met à tous les genres. Mais toujours avec sa "patte" si particulière : des zooms de dingue, des couleurs criardes, un côtés trés "pop", qui colle à la culture de l'époque,voir LA PLANETE DES VAMPIRES, et ce qu'il arrive à faire avec un simple jeu de lumières de couleurs et des plastiques.

Il me reste quelques oeuvres du maître qui me donne bien envie comme L'ESPION QUI VENAIT DU SURGELE avec Vincent Price, ses western comme LES DOLLARS DU NEBRASKA ou ROY COLT ET WINCHESTER JACK, sa BAIE SANGLANTE, dont on dit que VENDREDI 13 lui a tous piqué, mais aussi son CHIENS ENRAGES certe fini par son fils, qui est loin d'avoir hérité du talent de son père, mais dont on dit le plus grand bien.
Pour ceux qui serait curieux de connaitre son oeuvre, jettez vous sur LES TROIS VISAGES DE LA PEUR, LE CORPS ET LE FOUET ou, UNE HACHE POUR LA LUNE DE MIEL, certainement 3 de ses meilleurs films si l'on compte ne plus LE MASQUE DU DEMON et DANGER DIABOLIK qui sont ses chef d'oeuvres.
Je vous laisse avec le trailer du MASQUE DU DEMON dans sa version américainedonc horriblement doublé.
A+ et bons films !!

dimanche 16 mai 2010

LES REINES DE L'EXPLOITATION part 1


Salut les Geeks !,

Cette fois ci je vais vous de celle sans qui certains films n'aurait certainement jamais eu leur succés, je veux parler de ces actrices souvent inconnues du grand publique, ou si peu, et qui pourtant on marquées les bonnes heures de soirées vidéos, et elles sont nombreuses, de la simple starlette qui ne fit qu'une simple apparition marquante, aux reines du Bis , en passant par les papesses du nanar Z, il y en a beaucoup, c'est pourquoi deux parties ne seront pas de trop pour parler de celles qui m'ont le plus marquées.

Je vais commencé par une dont j'ai vu un de ses films pas plus tard qu'hier,je commence à peine à découvrir sa filmographie mais Marisa Mell, pour la majeure partie des gens c'est une illustre inconnue,pour preuve elle a disparue dans une indifférence générale en 1992, surtout connue pour son rôle dans DANGER : DIABOLIK, et ses tenues ultra courte (un scandale pour l'époque !!), elle a surtout joué dans des bis italiens que ce soit des poliziesco, des westerns, et des Gialli, bref que du bons pour l'amateur de série B.

Une autre qui m'a marqué c'est Caroline Munroe, Hammer girl (KRONOS, DRACULA 73), James bond girl (L'ESPION QUI M'AIMAIT), un Sinbad, elle a tous jouée, ou presque, elle a eu certe une courte carrière (tous juste une trentaine de films sur 40 ans), c'est d'ailleurs souvent ce qui caractérise ces actrices, mais le peu de rôles ont imprimés la rétine des spectateurs de leur époque, contrairement à d'autres actrices qui enchainèrent rôles sans saveurs et sans surprises. Caroline, a frappé le fan de genre dans le film de William Lustig : MANIAC, d'une violence rarement égalée (les fans d'HOSTEL, ferait pas mal de reviser leurs classique !!), ce film est un bijou d'exploitation, mais âme sensibles s'abstenir !

Une des reines incontestées qui a règnée pendant un moment sur les écrans c'est Pam Grier, car si Tarantino lui a donner le premier rôle de son film hommage à la Blaxploitation, JACKIE BROWN, c'est justement pour ça, pendant pratiquement toute la décennie 70 elle tourna dans les meilleurs films à la sauce black, COFFY, FOXY BROWN, BLACK MAMA, WHITE MAMA, et d'autres, lui ont ouvert la porte du culte auprés des fans de films alternatifs, jouant souvent des femmes fortes, capable de battre les hommes sur leurs propre terrains, elle a peut être une carrière certes moins glorieuse que Meryl Streep, mais a tourné avec les plus grands réalisateurs, Carpenter, Burton, qui se sont rappelé certainement le pied que c'était de voir cette femme botté des culs dans les drive in !

De nos jours on ne peu plus vraiment parler de reines d'exploitation tellement la frontière entre les films de genre et les films d'auteur est devenue mince, je n'irai pas jusqu'à dire que tous les films de genre ont une dimension auteurisante, mais il n'est plus choquant de voir par exemple Jessica Biel, dans le remake de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE ou BLADE TRINITY, et de la voir dans RENCONTRE A ELYZABETHTOWN, le fossé s'est rétrécie.

La suite au prochain épisode...

vendredi 23 avril 2010

HEROS OUBLIES ...


Salut Les Geeks!!,


ça faisait un petit moment que j'avais envie d'en parler sans jamais prendre le temps d'une chronique, certains acteurs m'ayant marqué durant toutes ces années cinéphiles il était temps pour moi de leurs rendre hommage, je suis parfois consternés de voir autant d'ignorance sur des acteurs disparus, il y a longtemps, ou pas tant que ça, alors que pourtant ils ont fait la joie des soirées films à la TV ou en vidéo, je veux parler de mecs comme Steve Mc Queen, Charles Bronson, Paul Newman, James Coburn, Lee Van Cleef, Donald Pleasance, Lee Marvin, Roy Scheider, Bruce Lee (lui il est à part !), pour ne citer que les principaux, certes il y en a beaucoup d'autres, mais il faudrait quasiment un botin pour les énumèrer, ceux là compte comme mes préférés.

Prenons Charles Bronson par exemple, le mec est mort dans une indifférence quasi générale, certains autour de moi été persuadé qu'il était mort depuis des années, bon il faut dire que peu de temps avant sa mort le mec tournés quand même des grosses daubes pour les chaînes du câbles, toutefois durant les années 60, 70, et même 80, il a fait son lot de merveilles UN JUSTICIER DANS LA VILLE reste la pierre angulaire du vigilante movie, son rôle dans IL ETAIT UNE FOIS DANS L'OUEST l'a élevé au rang des plus grands, sans compter d'autres série B géniale comme LE FLINGEUR, LA CITE DE LA VIOLENCE (dont Tarantino s'est inspiré pour son KILL BILL), MISTER MAJEYSTICK, LE MAITRE DU MONDE, des perles à découvrir ou à re découvrir, et il a quand même joué dans 3 des plus grands classiques de tous les temps LES 7 MERCENAIRES, LA GRANDE EVASION, et LES 12 SALOPARDS.


A bien y regarder ces trois derniers recense à peu de choses près, mes héros oubliés que ce soit Steve Mc Queen, Lee Marvin, James Coburn, chacuns de ces mecs ont joués dans un de ces films, le père Marvin a même joué plusieurs fois avec Bronson, je me souviens d'un film vu sur Canal il y a trés longtemps et qui m'avait marqué c'est CHASSE A MORT, tout le monde a oublié ce bijou du film d'aventure qui narre une chasse à l'homme sans pitié où Bronson et le chassé et Marvin le chasseur.

En ce qui concerne Steve Mc Queen, je l'ai connu dans la série AU NOM DE LA LOI avec sa Winchester à canon court, puis c'est dans LA TOUR INFERNALE, dont je suis persuadé que les générations dérrières moi n'ont pas idée que le film existe, ce film reunis dexu des acteurs les plus cool de tout les temps, Mc Queen bien sur en chef de brigade des pompiers et Paul Newman dont si ma mémoire est bonne joue le rôle de l'architecte de le fameuse tour, c'était le temps de la grande vague de films catastrophe (en beaucoup plus subtile que les nanars de luxe de Roland Emmerich), qui comprenait souvent un casting de tête d'affiches immense, et qui misait tout sur le spectaculaire crèdible, trés loin des effets spéciaux numériques. Après il a surtout été connu pour ses rôles "cool attitude" que sont BULLITT et LE CHASSEUR dernier film de sa trop courte carrière.

Ce qui distingue ces acteurs des autres, c'est qu'ils ont toujours joué des rôles de tough guy, en gros si des mecs comme Stallone, Schwarzy, Vandamme, Norris et autres ont pu faire leurs films, ils le doivent en partie à ces acteurs qui leurs ont ouvert la voie des héros virils, dans le sens noble du terme, à savoir toujours là pour sauver la veuve et l'orphelin et avec classe en plus !
Je vous laisse avec ce document extrêmement rare qui montre des images de tournages du JUSTICIER DANS LA VILLE et de MONSIEUR ST YVES deux perles du père Bronson au sommet de son art !

A+ et Bons films !!

samedi 10 avril 2010

FIN DE REGNE ?


Salut les Geeks !,


Coup de gueule cette fois ci dans cette chronique, ces derniers temps il n'y a guère que des mauvaises nouvelles sur le front de la cinéphilie, l'un des plus interressant éditeurs indépendant de films en DVD vient de mettre la clef sous la porte (RIP NEO), certes ils ne faisaient pas dans la dentelle-les films de canibales, les films gore ritals-, mais ils osé sortir des trucs qu'aucuns gros éditeurs n'aurait osé faire, entre leurs collection de Giallos, des premiers films indépendants, des films fantastiques anglais (Norman J Warren !), et d'autres pépites, j'ai pu découvrir ou redécouvrir des choses passionnantes qui m'ont sortie des merdes emballées dans des belles boites sous des titres gaufrés. Cet évènement pourrait paraître anodin si ce n'est qu'en plus ces derniers temps peu de films dits "de patrimoine" pointent le bout de leurs nez dans les linéaires.

Tous les gros éditeurs, les majors, ont quasiment tous cessé de puiser dans leurs catalogue pour sortir de l'oublie des films qui risquent d'être perdue (avis : CABAL, TIMERIDER, LE CONVOI DE LA PEUR, BRAIN DEAD, C'EST POUR QUAND ?!!!!!!!), il y a plusieurs raisons: d'abord le Blue Ray, tous les moyens sont mis par les gros studio pour imposer aux masses ce nouveau format, pour ma part, observant les titres mis en avant, pas de quoi sauter de joie, ce sont souvent des titres sorties dans de trés bonnes éditions qui ne justifies pas de repasser à la caisse, même pour une-fausse-belle image.
Ensuite surtout, la fâcheuse tendance du spectateur lambda à préferer choisir la solution de facilitée et se mater un mauvais TWILIGHT tout neuf qu'un bon vieux OPERATION PEUR, ça s'apelle niveler vers le bas, la prise de risque n'existe plus, découvrir des nouvelles choses, au risque de se tromper ? Pas le temps. Résultat, des tas de films restent dans les limbes, et sortent carrément des mémoires, donc allez y !! soyez curieux ! si vous allez voir LE CHOC DES TITANS n'oubliez pas de regarder avant, son original !!. D'où un manque de volonté des éditeurs à sortir des sentiers battus et de sortir des oeuvres au potentiel commercial moindre, mais artistique incontestable, certains éditeurs n'ont parfois même pas connaissance des perles de leurs propre catalogue !

Toutefois dernièrement j'ai fais la connaissance de quelqu'un avec une vraie culture cinéphile (elle se reconnaitra !), il y avait trés longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de parler de Huston, Peckinpah, ou Gosha, parler de Shambara est assez rare dans mon entourage, alors tomber sur un mec qui en connait un rayon et vous regarde pas comme si vous étiez fou lorsque vous prenez les Hammer pour des chef d'oeuvre, ça fait plaisir, ça donne même envie de découvrir des choses vers lesquelles ont ne se serait pas arrêté, j'ai vu dernièrement LE NARCISSE NOIR, je comble ainsi une grosse lacune de ma part, par le biais du chef d'oeuvre de Michael Powell, que je n'avait jamais vu. Un choc d'abord pour ses paysages incroyables-qui sont des décors- et son Technicolor à couper le souffle ! Certes l'histoire est assez convenue, mais c'est surtout l'ambiance et l'athmosphère du film qui marque, j'avoue un faible pour le personnage de Jean Simmons (Kanshi) disparue récemment dans une indiférence incompréhensible !

je vous laisse avec justement la bande annonce de ce film considéré comme un des meilleurs films de tous les temps...à juste titre.

A+ et bons films !!

samedi 20 mars 2010

LES GOSSES ET L'HORREUR


Salut les Geeks!!,

Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas collé à mon genre de prédilections, l'occasion pour moi de parler d'un thème dont le cinéma de genre est trés friant, à savoir l'enfant dan les films d'horreurs et fantastique.

Mon premier souvenir de film dont l'enfant est au centre d'une histoire fantastique, fût LE VILLAGE DES DAMNES, énorme classique de Wolf Rilla (je ne parlerai pas du remake de John Carpenter, correct, mais sans plus), qui m'a marqué pendant longtemps, avec ses enfants nés tous le même jour, et n'ayant aucune émotions, se débarassant du premier pékin qui les contrarient. Fait trés rare le film est passé chez feux "la dernière scéance", j'en avait vaguement entendue parlé à l'école (certainement via une conversation dans la cour de l'école, aprés vérification le film est passé le 4 octobre 1983, j'avais 10 ans !c'est le genre de truc qui marque une enfance.

Bien sur dans le genre, il y a d'autres classiques qui ont marqué, comme L'EXORCISTE, et surtout ce sale gosse de Damien, dans LA MALEDICTION, rien moins que le rejetons du Diable en personne, L'EXORCISTE est un incontestable chef d'oeuvre, qui vieilli trés bien,je parle bien sûr du premier montage, pas celui avec la spider walk de Regan dans les escaliers, qui casse carrèment le côtés réaliste de l'histoire, et qui fait partie de la longue liste des films qui ont subi un
révisionnisme qui ne s'imposait pas. Par contre LA MALEDICTION a pris un sale coup dans la tronche, trop introspectif, assez lent dans sa narration, et peu de scènes marquantes si ce n'est celle du zoo, et celle de la vitrine, je pense que c'est surtout dû à leur réalisateur et leur personalité, William Friedkin sortie du succés de FRENCH CONNECTION, polar qui sortait du lot par son côtés trés réaliste et nerveux pour l'époque, le style de Friedkin est trés encrés dans la mouvance du Nouvel Hollywood, à contrario du style de Donner...qui n'en a pas, LA MALEDICTION reste dans les standards Hollywoodien carré, mais sans plus, pas de mouvement de caméra à couper le souffle, le mec venait de la télé, et n'était pas encore pris pour la réalisation de SUPERMAN, il prenait donc ses marques au cinéma.

Autre truc moins connu mettant en scène des enfants, la trés bonne série B, DE SI GENTILS PETITS MONSTRES, beaucoup moins connu de ses prédécesseurs, je m'en souviens l'avoir vu sur Canal + à ses tous débuts, en gros un car scolaire d'une petit ville américaine, traverse une fumée s'échappant d'une usine nucléaire voisine, à partir de là, plus de trace des gosses, par contre les cadavres des habitants se retrouvent à la pelle....mystère. j'en dirai pas plus, pour ne pas détruire le suspense, je n'ai pas revu ce film depuis (introuvable en DVD dans notre pays...mais que foûtent les éditeurs ?), mais, même si je pense qu'il a pas mal vieilli (il date de 1981), j'ai le souvenir d'avoir passé un bon moment bien flippant, avec une fin jusqu'au boutiste.

Pourquoi mettre les enfants dans ce genre de films on me dira ? Simplement parceque on ne peut imaginer un enfant commettre des atrocités, l'enfant représente l'innocence, la pureté, rien à voir avec le genre apparemment, et pourtant, lorqu'on voit le chef d'oeuvre LES REVOLTES DE L'AN 2000 (mais qui est le mec qui a trouvé ce titre pourri ?) aka QUIEN PUEDE MATAR A UN NINO ? de Serrador on se dit qu'il ne faut jamais si fier au regard angélique de ces charmantes frimousses, ce film qui a plus de 30 ans n'a jamais été aussi loin en la matière, et pourtant pas d'effusion gore, tout est dans la suggestion mais le méssage est clair : les adultes n'ont qu'à bien se tenir !

Voilà pour ceux qui m'ont le plus marqué, mais comme toujours, il y en a bien d'autres, comme le récent THE CHILDREN, ou encore SIMETIERRE qui va aussi trés loin dans le sujet, ou toujours chez King le CHIDREN OF THE CORN (seulement le premier les suites sont des vrais nanars !), certaines sources m'ont cité 6EME SENS, celui ci ne rentre pas vraiment dans le sujet, ce n'est pas un film d'horreur, et le gosse n'est pas "maléfique", (d'ailleurs qu'est devenu ce gosse, est-il encore acteur ?) je vous ai trouvé le trailer (trés court !!) de DE SI GENTILS PETITS MONSTRES, avec bien sûr la grosse voix qui fait peur !!!

A+ et bons films !!!

dimanche 28 février 2010


Salut les Geeks !,

A l'heure où les grandes Majors, ont décidés de vous revendre les mêmes films deux fois, parfois dans une qualité moindre qu'un simple DVD( un comble quand même !), il est temps de faire le point sur les quelques éditeurs indépendants qui sillonent notre territoire.
L'idée m'est venu d'en parler en lisant une table ronde d'éditeurs (dans la revue Positif) qui faisait un point sur l'état du marché, et de l'aspect cinéfile de la précieuse galette.

Quand les gros studio se borne à nous ressortir pour la xième fois, un TERMINATOR ou un MATRIX, que tous le monde détient dans sa dvdthèque (parfois même en plusieurs exemplaires !!), d'autres préfère sortir des trucs disparu depuis des lustres et parfois inconnu du grand publique, voire même carrèment jamais sortie sur le territoire.

Il y en a quelques uns dont je suis les sorties depuis leur créations pratiquement, sâchant que pratiquement à chaque fois ils vont me sortir des trucs que j'atrend depuis la naissances du support (1997 !! déjà !), c'est le cas de WILD SIDE, qui avec sa collection d'Introuvables, m'a permis d'assouvir ma cinéphagie, avec pour moi, les éditions des FRISSONS DE L'ANGOISSE et SUSPIRIA, ils ont comblés un vide qualitatif incontestable, Dario Argento, n'étant représenté que par des éditions de piètre qualité chez...TF1 !!!
Ils m'ont aussi permis de découvrir tout un pan de la cinématographie Japonaise, en ressortant une bonne partie des Kurosawa, mais aussi des Chambara (HITOKIRI, LE CHATIMENT, une bombe !!), et des films de Yakusa (dont je vais bientôt me faire l'acquisition). Films qui ne serait sans doute jamais sortie ailleurs, parceque pas assez vendeurs, c'est eux aussi qui ont sortis quelques uns des meilleurs western italiens ( DJANGO, NAVAJOE JOE, LE MERCENAIRE...). Donc les mecs continués sur votre lancée et changé rien !
En suite dans un autres style il y a UNCUT, eux leur trucs c'est le gore, attention pas le gore d'HOSTEL, celui qui tâche encore plus, à la limite du gerbant, perso, les porno-gore filmé comme un Derrick (normal c'est allemand !), avec des actrices sortant tout droit du bois de boulogne c'est pas mon truc, par contre depuis un petit moment, cet éditeurs carrèment indépendant sort des vieux films d'horreur des années 80, dans des montages non censuré, avec des compléments qui vont à l'éssentiel, ces mecs se battent depuis un bout de temps sur un genre non populaire, et surtout mal vu par les gardiens du cinéma bien pensant.

Changeons d'atmosphère, pour parler de CARLOTTA, eux, c'est le trés haut du panier, les éditions sont trés soignées, ultra cinéphile, avec des coffret de dingue et des collector qui en sont vraiment, ils concernent les cinéphiles exigeants, certes le prix de leurs disques est parfois élevés toutefois le soins apportés, et le travail immense sur certains titres mérites qu'ont mette le prix, j'ai le film HARAKIRI de Kobayashi, et A BOUT PORTANT de Siegel, et je n'ai pas été déçus, à la fois par les films eux mêmes que je n'avais jamais vu, mais aussi la qualité de l'image trés rare pour des films aussi anciens, leurs créneaux est principalement les films italiens (la version "noble"), nombreux sont les majors qui devraient prendre exemple sur ces éditeurs qui se démènes pour trouver ds films rares, dans des copies exemplaires en terme de son et d'images, et fournis avec des complèments toujours interressant.

Pardons à ceux que j'ai oubliés, car on a la chance en France d'en avoir pas mal (je pense à POTEMKINE-HAXAN c'est pour quand ?-LE CHAT QUI FUME, BACH FILMS, NEO PUBLISHING,SIDONIS,OPENING,HK). Alors n'hésitez pas à les soutenirs car sans eux je pense que le niveau culturel en matière de cinéfilie serait trés bas !
Je vous met les trailer de HARAKIRI, immense film à voir absolument pour ne pas mourir idiot !!