lundi 8 octobre 2012

FACE AUX REMAKES

Salut le Geeks !,
 cette fois ci on va parler remake de films, autrement dit des oeuvres existantes ré adapter par d'autres. Ce type de films a toujours existés depuis les débuts du cinéma, combien d'adaption de ROBIN DES BOIS ou des 3 MOUSQUETAIRES ?

 En fait on distingue deux types de remakes : ceux qui partes de l'origine d'un autre support-en général littéraire-, et ceux qui parte d'un autre film. Ce sont ces derniers qui font le plus parler d'eux ces derniers temps, on ne compte plus le nombre de remake qui sortent sur une année, sans compter ceux qui sont dans les cartons des studios.

 Les raisons de faire le remake d'une oeuvre sont multiple, en tous cas elles ont toutes un point commun : faire cracher un maximum de blés dans les salles, pour la plus part, ces remakes se soldent souvent par des échecs, ces derniers temps une floppée de remakes sont sortie directement en DVD faute de ses trouver une place dans les salles:MOTHERS'DAY, I SPIT ON YOUR GRAVE,SOEURS DE SANG (AKA SORORITY ROW), ou encore, LES CHIENS DE PAILLES, ont tous été des fours dans leurs pays d'origine, mais des petits malins se sont dit qu'il fallait limiter la casse en les sortant en vidéo chez nous, en dehors de SOEURS DE SANG dont je ne connaissais pas l'original, je n'ai même pas pris le temps de regarder ces trucs, I SPIT ON YOUR GRAVE  l'original ,m'a marqué à sa première vision, c'est un choc pour quiquonque supporte l'histoire de son héroïne violée et laisser pour morte par ses agresseurs qui se vengera en retrouvant un par un ceux ci  qui est sans concession encore maintenant, l'interêt d'en faire un remake ne se "justifie" que par un excés graphique inutile, une surenchère comme ce fût le cas avec PIRANHAS, plus cul et plus gore que son modèle.

 Il faut être un peu kamikaze pour croire qu'on pourra surpasser une oeuvre originale comme TOTAL RECALL , ou PSYCHOSE, l'effet de surprise étant déjà éventer, et puis c'est un peu se foutre du spectateur en lui re-servant la même chose en souvent, beaucoup moins bien torchés, par  de simple faiseur, pour PSYCHOSE c'est pire car Gus Van Sant, réalisateur de renom (Cannes, etc...) à réaliser son film en recopiant au plan prés l'oeuvre originale, non seulement il ose s'attaquer à une oeuvre maitresse du cinéma mondial, mais en plus on lui donne l'argent pour le faire (!!), il n'y a que les INFILTRES qui fait exception à la règle, la version originale made in Hong Kong était bien emballé, mais la force du remake de Scorcese est avant tous son casting 4 étoiles, Nicholson et Di Caprio en tête, et une grande maitrise de la narration, Scorcese a l'intelligence de transposer l'action aux US avec des codes bien américain en dehors de la trame de base, les deux films sont très différents.

Un des arguments des studios pour se lancer dans un remake est de réactualiser une oeuvre pour la faire connaitre à une nouvelle génération de spectateur, un argument imparable, c'est vrai, c'est pas comme si nous étions dans une ère où la possibilité de voir des films s'est démultiplié sur divers supports, comment peut - ont tenir un tel argument ? HALLOWEEN, VENDREDI 13, LA MALEDICTION, pour n'en citer  que quelques uns, sont considérés comme des classiques incontestables, ces classiques ont donc traversés les générations, ce faux argument tient surtout du fait qu'Hollywood a de plus en plus de mal a prendre des risques sur des sujets originaux, à l'heure où les budgets des films ont explosés (encore plus, lorsqu'il s'agit d'un film à effets spéciaux), les productions font en sorte de réduire les coûts qu'ils considèrent comme superflus, comme les droits d'adaptations littéraires par exemple, ou un sujets d'un scénariste freelance arrivant avec un super concepte et qui fait en sorte de négocier à prix d'or sont scénar, ces temps là sont révolus, un studio préfère maintenant gérer un catalogue d'anciens films, non pas pour des ressorties ou ré éditions, mais surtout pour exploiter des personnages et des sujets connus et qui ont à un moment marqués leur temps, comme ce fût le cas de MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, passé culte et qui a subit aussi le remaniement cinématographique.

A mes yeux un des rares remake surpassant sont original est LA COLLINE A DES YEUX, l'original est un pure film d'exploitation, mai avec le recul trés cheap et un peu surestimé, puisqu'en dehors de caractères bien marqués, celui ci ne tient pas les promesses que sont sujet pouvais le prévoir, le remake joue à fond la carte du gore certes, mais surclasse l'original en décriant les comportements d'une famille middle class face à des laissés pour comptes considérés comme des monstres alors qu'ils ne font que protéger leur territoire. Au final en dehors de ce film, une simple poignée de réussites dont UN CHOC DES TITANS, embarrassant, pour le reste que de l'oubliable, LE BEAU PERE, TERREUR SUR LA LIGNE, LE VILLAGE DES DAMNES, ASSAUT, HALLOWEEN, FRIGHT NIGHT, LA MALEDICTION, LE GRIFFES DE LA NUIT, VENDREDI 13, et la liste est encore longues, sont tous oubliables, mais malheureusement ce n'est pas fini, puisqu'il y aura prochainement EVIL DEAD, CARRIE, SUSPIRIA, LA HORDE SAUVAGE, pour ne citer que les plus grossiers, à méditer ...

A+ et bons films !

vendredi 28 septembre 2012

NOSTALGIE 80 'S

Salut les Geeks !!!

il y avait tout un pan de ma cinéphagie dont je n'avais pas encore parlé, avant que le DVD ait sa place de roi dans nos salons, il fut un temps où regarder un film tenait du petit miracle, ces fameuses années 80, une décennie béni des dieu pour ceux qui comme moi on eu la chance de baigner dedans(c'est d'ailleurs le même discour que tiennent toute les générations de leur décénnie de référence). C'était un époque où je ne me souciais peu de la qualité des films que je voyait, peu importe du moment que c'était cool et qu'il y ait une bonne dose d'actions.

Côté actions j'avais mes potes que sont Menahem Golan et Yoram Globus, ces noms disent quelques chose pour peu de monde par contre tout le monde a vu au moins une de leur production. Ces mecs qui ont démarré par des productions Israëlienne quasi inconnue chez nous, ont vite flairé le bon coup en passant à Hollywood, ils ont à mes yeux anticipé ce que Simpson et Bruckeimer (TOP GUN, LE FLIC DE BEVERLY HILLS), appelleront le "high concept" surfant sur les modes et les tendances, ce qui fera la différence c'est sans doute des réalisateurs moins regardant sur la conception du câdre et des images moins léchées, ces réalisateurs sont plus là comme "movie makers" que des auteurs à part entières.Toutefois tous le long d'une carrière s'étalant sur plus de 200 films, on retrouve certains titres de prestiges comme le LOVE STREAMS de Cassavetes, mais aussi un trés bon BARFLY en 1987 avec Mickey Rourke dans un de ses derniers grand rôles (!).

Le tandem a d'ailleurs contribué à la création de genres comme le Ninjasploitation, tous les AMERICAN WARRIOR, NINJA BLANC et autres, c'est eux, on leur doit également les premiers Vandamme et le hit inter planetaire que fût BLOODSPORT (vhs détruite à force de vision).Le contexte politique de l'ép oque leur ouvre des possibilités inégalées, l'amérique Reaganniene veut faire rentrer ses GI prisonniers au vietnam ? pas de problème ont a Braddock alias Chuck Norris et sa trilogie des PORTES DISPARUS, une prise d'otage par des terroristes ? on vous envoie les DELTA FORCE toujours avec Chuck le Fauve, l'ennemi est intérieur ? attendez on a la crème des justiciers que sont COBRA et LE JUSTICIER DE NEW YORK, et les formules fonctionnent-presque- à chaque fois, on prend un acteur fétiches un scénario qui tient sur une ligne, et des salopards avec des gueules à pas coucher dehors -Richard Lynch dans INVASION USA, RIP mec !-et le tour est joué, j'ai écumé pratiquement toutes leurs productions même les plus improbables- qui se souvient de BREAK STREET 84 ? en pleine vague du smurf et breakdance !!!.

Leurs flairs s'est dégradé avec les années 80 justement, en accumulant les projets foireux, un MAITRE DE L'UNIVERS affligeant et un SUPERMAN IV encombrant, sans parlé de films carrément incongrus, une série de films sur la danse, SALSA en 1988, LAMBADA en 1990, et des pures nanards que sont BARBARIANS et un CAPITAINE AMERICA du pauvre en 1990 . La fin des années 80 signe la fin du concept Golan Globus pourtant ils avaient dans leurs projets d'autres choses dans le même genre heureusement avortés comme un SUPERMAN V qui malgrés l'échec du précédent n'a pas désarmés ses producteurs pour remettre le couvert à partir de stock shots du 4 !!! et un SPIDERMAN ,resté au stade d'essais de costume et d'une fausse bande annonce avec aucune image de tournée, un comble !!!

Au final, il faut retenir que ces mecs faisaient de bons films du samedi soir, ni trop bons, ni trop mauvais juste la certitude de voir une bonne pélloches de deux heures ou un peu moins qui ont fait la joie des bouffeurs de VHS, dont je fais partis. Je vous laisse avec la crème de es productions, AMERICAN NINJA du trés lourd en matière de film de Ninja, gros succès à sa sortie (si, si je vous assure !) A+, et Bons Films !

vendredi 17 février 2012

EUROPE HORROR


Salut les Geeks !,

Il était temps de faire un point sur le genre Horreur, fantastique et épouvante en Europe,car il fût un temps où les films de genre étaient nombreux en
Europe jusqu'au milieu des années 80 on va dire en gros,et certaines productions été même parfois devant des grosses têtes d'affiches aprés celà dépend des pays concernés, cet âge d'or est maintenant derrière nous, toutefois depuis quelques années on remarque un regain d'intérêt pour les genres tournant autour du fantastique, de l'horreur et même -on ose le dire- de la SF.

Si on fait le tour des pays européens, les plus énergique en la matière sont sans aucun doute les espagnols, qui aurait crût que le pays dont seul Almodovar est connu publiquement en matière de cinéma serait le plus intéressant ? Personne c'est sûr, mais c'est oublié que ce pays avait déjà un bon passé dans le genre, et que ces racines ont permis de voir germer toute une série de réalisateurs qui osent marcher de façon qualitative sur les plates bandes des spécialistes du genre, c'est le cas par Exemple de Jaume Balaguero, qui dès son premier film a mis les pieds dans le plat : LA SECTE SANS NOM est d'une efficacité incontestable et à prouver qu'avec peu de moyens on peut sortir de bons films, pour peu que l'histoire fonctionne, Balaguero n'est s'est pas contenté d'un "one shot", il aligne les films efficaces comme la série des REC, tourné avec Paco Plaza (dont il faut revoir LES ENFANTS D'ABRAHAM !!!), et son dernier rejeton MALVEILLANCE dont on a encore dit du plus grand bien.

Autre pays Européens à suivre c'est la Suède, et son MORSE, incroyable de réalisme ce film a rafflé tous les suffrages aux quatre coins du monde, et prouve que l'on peut renouveler un mythe épuiser jusqu'à la corde, le reste de la Scandinavie a produit dernièrement des trucs bien barré comme la série des COLD PREY, qui certe n'apporte rien de nouveau au genre slasher, et fait énormément pensé à HALLOWEEN, mais se montre éfficace lorsqu'il s'aggit de faire monter la tension le MANHUNT de PatriK Siversen qui a encore une fois bousculé les conventions du Survival et son cadre trés 70's qui rend un hommage direct au MASSACRE A LA TRONCONNEUSE de 1974.

Il ne faut pas oublier l'Angleterre, qui lourd d'un héritage en matière d'horreur, voit ses productions horrifiques revenir sur le devant, tous le monde le sait la Hammer est de nouveau dans la place, certe pour le moment c'est discret, il n'y a guère que LAISSE MOI ENTRER, LA LOCATAIRE qui ont été produit,le premier est un remake de MORSE (!), le second est un film de Harcèlement qui n'ont pas aboutis à des succès, mais prochainement THE WOMAN IN BLACK avec Daniel-Potter-Radcliffe devrait renoués avec l'héritage gothique de la firme et c'est sans compter une poignée de réalisateurs actifs et voulant ravivé l'âge d'or de l'horreur "made in Britain", les derniers chocs qu'ont été THE DESCENT,EDEN LAKE,DOOMSDAY,SEVERANCE ou encore THE CREEP, tous dans leur genre des grosse claques fimiques, THE DESCENT et EDEN LAKE en tête qui m'ont bien pris aux tripes.
Et la France dans tous ça ?, Bon j'avoue qu'il y a encore du boulot, surtout que nous sommes un pays qui a toujours eut un problème avec ce genre de films, non seulement en partie de la faute à la nouvelle vague, qui insistait sur le côté réaliste des films, mais aussi un contexte trés judeo-chrétien qui refuse net la notion d ' imaginaire dans l'inconscient collectif, mais les choses commence à changer, des bandes bien troussé comme LA HORDE ou A L'INTERIEUR, mais aussi HAUTE TENSION d'Alexandre Aja, montre qu'avec peu de moyen, mais des scénarios bien ficelés on peut faire du bon, malheureusement en dehors de quelques réalisations éparse par ci par là il 'y a pas de mouvement d'envergure et il est souvent difficile pour ces jeunes réalisateurs nourris aux classiques Hollywoodiens,de se lancer dans une deuxième production dans l'Hexagone, et c'est souvent à Hollywood justement, qu'ils se retrouvent: Aja est partis tourné deux remakes LA COLLINE A DES YEUX et PIRANHAS, Eric Valette qui avait tourné un plustôt bon MALEFICE, nous a sorti un direct DVD HYBRID, gros pompage de CHRISTINE, Pascal Laugier prés ses SAINT ANGE et son coup de poing qu'est MARTYRS tourne THE TALL MAN pour un indépendant US.lorque TF1 se décidera à passer un film d'horreur sur sa chaine, peut être alors que tous ces gens bourré de talent auront envie de continuer chez nous ce qu'ils font bien ailleurs.



A+ et bons films !!

vendredi 27 janvier 2012

LA FIN DU WESTERN ?



Salut les Geeks !!

le grand retour tant attendue est arrivée, non pas que je n'avais pas envie d'écrire, mais on ne peut pas être partout, bref, cette fois ci c'est la reprise pour de bon, avec un sujet qui se limitera seulement aux mecs(quoique les filles vous êtes les bienvenues sur le sujets), parcequ'on va parler éperons, flingues et poussière!

On a longtemps dit que le genre western dans sa plus pure tradition est mort avec IMPITOYABLE d'Eastwood en 1992, alors c'est vrai qu'aprés cette date le genre a perdue en quantité, mais pas forcèment en qualité,le succés critique et publique de TRUE GRIT des frères Coen en ai la preuve, ce titre a bluffé tous le monde, l'idée de départ-remaker 100 DOLLARS POUR UN SHERIFF- semblait incongrue et pourtant rien que chez nous plus d'un millions de personnes se sont déplacé dans les salles.

Le phénomène n'est pas récent,tous de suite aprés IMPITOYABLE, d'autres se sont inséré dans la brèche, je pense surtout à MORT OU VIF de Sam Raimi, avec Sharon Stone, le tout jeune Leonardo DiCaprio, et un quasi inconnu nommé Russell Crowe, le film est surtout connu pour les frasques De Stone qui produisait le film,mais celui ci n'a pas explosé le box office. Ce film montre qu'à Hollywood le western à partir de cette époque est un fantasme d'acteur, tous ont à un moment voulu monté à cheval et revivre ce que John Ford a fait vivre à John Wayne, Ed Harris et Viggo Mortensen dans APPALOOSA, Brad Pitt et L'ASSASSINAT DE JESSE JAMES PAR LE LACHE ROBERT FORD, Liam Neeson et SERAPHIM FALLS, le remake d'ALAMO avec Denis Quaid.

Un autre habitué du western, c'est Kevin Costner, le mec a quand même réalisé deux des meilleurs westerns de ces vingts dernières années : WYATT EARP et OPEN RANGE,le premier nous conte sur trois heures durant la vie du sheriff de Tombstone dans les moindres détails, un vrai biopic, beaucoup plus abouti que le film TOMBSTONE qui certe est un trés bon divertissement mais qui manque d'étoffe. Le second est d'un autre genre, Costner fait monter la tension d'un duel à venir, il joue un cowboy introspectif avec un casting de pointure à se côtés (Robert Duvall parfait comme toujours), l'échec au box office fera que ce sera à ce jour sa dernière incursion dans le genre.

Dans la lignée de Costner il y a LES DISPARUES de Ron Howard, j'avoue avoir été surpris de tomber sur quelque chose d'aussi bon, Howard qui est une bon faiseur, mais capable du pire (DA VINCI CODE), comme du meilleur (BACKDRAFT) m'a étonné positivement, aidé par un casting habité (Tommy Lee Jones et Cate Blanchette) et un scénario simple mais éfficace, il a montré qu'il pouvait encore surprendre.Cette course poursuite das l'ouest est marqué par la présence de Tommy Lee Jones dans son rôle de père ayant absorbé toute la culture indienne, et qui se sert autant de sa culture d'homme blanc que de sa culture peaux rouge.

Enfin, il y a eu quelques ratage comme le BANDIDAS,produit par Besson avec Salma Hayek et
Penelope Cruz, mais aussi le LUCKY LUKE avec Jean Dujardin qui pour le coup ne vole pas plus haut que la version de Terence Hill, mais le fond a été touché avec LES DALTONS composés des immenses acteurs que sont Eric et Ramzy, ces titres montrent que comme toujours en France, ont fait en sorte de plomber un genre sans en comprendre ses fondements. Mais il reste des tentatives originales comme BLUEBERRY, ou le complètemet barré LE BON, LA BRUTE, ET LE CINGLE de Kim Jee Woon, qui pour le coup ont vraiment montré qu'on pouvais rendre hommage à tout un pan cinématographique ultra codifié, se l'aproprié et le modifié sans le dénaturer,mais ces titres malgrés de bonnes critiques sont resté assez discret en matière de succés il faut dire que le western à partir des années 90, est beaucoup plus métaphysique, philosophique, et intérieur que ses ainés de Howard Hawks ou John Sturges, je pense qu'il a gagné en maturité, non pas que les oeuvres de Hawks soit immatures, mais lorsque je regarde un western de ces époques, je les prend plus comme un simple divertissement qu'une réflexion sur la condition de Cowboy. Depuis, plus grand chose, il ne reste guère que Tarantino qui continue à y croire avec son futur DJANGO UNCHAINED et son casting-un fois de plus- de choix en espèrant qu'il sera le début d'une nouvelle lignée de western culte !

A+ et bons films !!!

mercredi 19 janvier 2011

QUI SE SOUVIENS ?


Salut les Geeks !

J'aime revenir dans le passé régulièrement, ce qui m'intéresse surtout ce sont les vieilles gloires, mais il n'y a pas qu'elles, il y a aussi les étoiles filantes, à savoir ceux qui n'ont eu en gros que 15 minutes de gloires et on disparu des mémoires aussi vite qu'elle en étaient arrivée.

Dans le cinéma il y a les pointures ceux qui font partie de la A List, les sempiternels seconds rôles, et les autres, et ces "autres" sont les plus nombreux des acteurs et plus souvent des actrices dont la carrière ne décolle jamais, à peine un titre de gloire et elles retombent dans l'anonymat.

Prenez Natasha Hentridge, découverte dans LA MUTANTE en 1995, cette honnête production de science fiction marche plustôt bien et Natasha étant la mutante du titre on aurait pu croire qu'une longue carrière s'annonce pour elle, il n'en sera rien, à peine un nanar avec Vandamme tourné (RISQUE MAXIMUM), il faut attendre 1998 pour un LA MUTANTE 2 qui ne fera pas de vague, puis c'est Carpenter qui la sortira de l'enfer des téléfilms made in M6 avec GHOSTS OF MARS, manque de bol c'est un four complet, depuis quasi rien n'est arrivé jusqu'à nos frontière mis à part un MUTANTE 3 directement passé par la case DVD et un seconds rôle dans les films MON VOISIN LE TUEUR de sinistre mémoire.

Hollywood a cette faculté de faire et défaire les carrières à la vitesse de la lumière, le cas d'Alicia Silverstone en est un parfait exemple, elle démarre dans des petits trucs, séries télés et série B (SOUVENIRS DE L'AU DELA un truc imbuvable !), puis explose avec le film CLUELESS un truc dans le genre mix entre la série Beverly Hills et les films de John Hughes, le film contre toute attente est un succés, mais Alicia préfère retourner vers des productions télés. C'est Joel Schumacher qui fait appel à elle pour le rôle de Batgirl dans le BATMAN ET ROBIN et son casting comprenant : George Clooney, Schwarzy, Uma Thurman. un blockbuster ça y est la carrière est lancée ? Ben non, pire que tous elle risque de se faire virer suite à une prise de poids pris avant le tournage, résultat le costume ajusté limite les mouvements de la belle, mais surtout, le film se fait descendre par la critique et fait un four au box office, pas de chance pour une jeune actrice d'à peine 21 ans, qui a-t-il aprés ? Plus grand chose, un SCOUBIDOU 2 et des conneries directement sorties en DVD, seul EXCESS BAGAGE avec Bénicio Del Toro mérite d'être réhabilité, en attendant un hypothétique retour elle enchaîne les productions télé sans saveurs.


Je n'ai pas parler de celles qui n'ont eut qu'un seul rôle marquant, comme Jennifer Beals avec FLASHDANCE ou Elyzabeth Berkley dans SHOWGIRLS, dont l'essai n'a jamais été transformés, en général elles se trouvent un second souffle dans les séries télé en guest star, comme Berkley qui a aligné FBI PORTES DISPARU, mais aussi un épisode des EXPERTS LAS VEGAS ou Beals avec THE L WORD. Ou encore Marlee Matlin, qui aprés le carton planétaire des ENFANTS DU SILENCE, Oscar en main n'a plus été vu que dans des séries comme NIP/TUCK, SPIN CITY, URGENCES, ou AU DELA DU REEL, certes des séries qui cartonne mais rien qui permettrait un éventuel retour dans les salles.

Certaines à l'inverse sont sauvés artistiquement par les mêmes séries comme Kim Cattrall, incroyable retour, grâce à SEX AND THE CITY (perso je déteste !), l'égérie des Geeks des années 80 qui l'ont vu dans POLICE ACADEMY ou JACK BURTON ou encore CITY LIMITS(un vieux truc que tout le monde a oubliés !!) n'en reviennent toujours pas de ce retour fracassant, comme Teri Hatcher et DESPERATE HOUSEWIVES, la soeur de Kurt Russell dans TANGO ET CASH c'était elle, est maintenant une des actrices les mieux payés de toutes l'histoire de la télévision.

Vous trouverez ci dessosu le trailer de SHOWGIRL, film a réhabiliter d'urgence, ce que j'ai considéré comme une banale histoire de fesse à l'époque de sa sortie, mérite d'être re-considéré comme une chronique sur les dangers de la célébrité à tout prix, à méditer par les temps qui courts...

A+ et Bons films !


lundi 3 janvier 2011

CLASSIQUES EN NOIR ET BLANC


Salut les Geeks !,

A force de parler des films en tous genre on en oublie souvent l'essentiel, à savoir retourner aux sources du cinéma, je veux parler des vieux films ceux en noir et blanc.
Je n'aime pas trop le terme "vieux film" d'ailleurs, ça a un coté péjoratif, il y a souvent d'anciens films qui font parfois moins datés que les films actuels, tous simplement car leur sujet reste d'actualité, lorsque l'on voit LES RAISINS DE LA COLERE, si l'on enlève le contexte historique, on se dit qu'on est pas loin de la crise immobilière qui a eu lieux en 2009 aux Etats Unis mettant à la rue des milliers de personnes.

la plupart des gens se disent incapables de regarder un classique en noir et blanc, et pourtant ce sont ceux là qui ont posé les bases même du cinéma,la couleur a eu raisons de tous ces films et il faut bien admettre que ce n'est pas la multitude de diffusion sur les chaînes de télévision qui auront permis de réhabiliter les films en noir et blanc, au mieux lorsqu'on a le droit d'avoir un de ces films en prime time c'est souvent colorisé, pour ma part j'estime que les films en noir et blanc colorisé sont une hérésie, les films doivent restés tel que, je n'imagine pas une seconde regarder LA TRAVERSEE DE PARIS ou LES VACANCES DE MR HULOT en couleur celà perdrait de son charme, un côté vieille France que j'aime particulièrement, et puis pour les puristes c'est une question de respect de celui qui a fait le film.

Pour des classiques du suspense comme PSYCHOSE ou MAIS QU'EST-IL ARRIVE A BABY JANE ?, l'aspect noir et blanc renforce la tension psychologique, je pense que les réalisateurs n'en avait pas conscience à l'époque, pour Hitchcock, comme pour Aldrish c'était surtout pour prouver qu'ils pouvaient produire un film à petit budget. à l'époque où le technicolor était devenue la règle, le noir et blanc était réservé aux films de série B, Je pense que ces films ont gardés leur force grâce à cet aspect, pour BABY JANE celà renforce l'état de déchéance de la star, tout est terne et décrépie, de la maison jusqu'à l'actrice elle même-Bette Davis génialissime !-

Autre classique du genreoù le noir et blanc montre son efficacité, LA MAISON DU DIABLE qui raconte comment un groupe de spécialistes du paranormal se rendent dans une maison à la réputation hantée,ce classique de 1963 réalisé par Robert Wise est tout en suggestion et ça marche mieux que PARANORMAL ACTIVITY qui aurait dû revoir ce bijoux du film d'épouvante, ce n'est pas pour rien qu'il a été remaké par deux fois, je n'ai pas vu celle qui date des année 70, mais concernant celui de 1999 retitré HANTISE, je peux dire que malgrés le casting 3 étoiles, c'est une vraie bouse, à un millions d'années lumières du classique en noir et blanc de Wise.

Le noir et blanc a eu son apogée avec justement ce que l'on appel "Le Film Noir", c'est films avec Bogart ou Mitchum, qui nous raconte les enquêtes de détectives sur des histoires louches, avec toujours une femme fatale pour le menait par le bout du nez, des films comme QUAND LA VILLE DORT ou LA GRIFFE DU PASSE, sont les archétypes même de ce qui se fait de mieux en matière de films noir, le côté désespéré et désabusé des héros de ces films (qui n'en sont pas justement), sont renforcé par le manque de couleur qui procure l'ambiance générale, le genre est mort avec l'apparition de la couleur justement, et les films noir ont mutés en films policiers.

A+ et bons films...

samedi 18 décembre 2010

LE CRI DU CORBEAUX


Salut les Geeks!,

Chronique spéciale cette fois ci en hommage à un acteur qui partant d'un lourd héritage familial, nous a quitté trop tôt aprés avoir sans doute trouvé sa voix, je veux parler de Brandon Lee, fils de Bruce Lee pour les cancres du fonds, et tout particulièrement de sont ultime rôle dans THE CROW. Ce film m'a marqué à jamais, quand tu as 20 ans à peine écoutant du métal à longueur de journée, ce film tu te le prends en pleine face comme un choc cinématographique énorme.

THE CROW est arrivé de façon inespéré pour Brandon Lee, le mec commencé gravement à ressemblé à une pâle copie de son propre père et était plus proche des actionners de l'époque, avec ses RAPID FIRE et GRIFFES DU DRAGON ROUGE (avec Dolph Lundgreen), non pas qu'il n'avait pas de talent loin de là, mais parmis la quantité de films dans le genre qui sortait à l'époque difficile de sortir du lot.

L'histoire de THE CROW démarre par une tragédie réelle, l'auteur de la BD d'origine à exorcisé le chagrin qu'a causé la perte de sa fiancée lors d'un accident tragique, dans la création d'un héros vengeur, partis tuer tous ceux qui ont paricipés de prés ou de loin au viol et au meurtre de sa fiancée et de lui même. Oui parceque j'ai oublié de préciser : le mec revient d'entre les morts grâce à l'intervention d'un corbeaux qui le libère de sa tombe 1 ans aprés les faits.

Partant sur ces bases on se dit que ça va être bien dark comme il faut, et c'est le cas le tournage démarre en février 1993, et les emmerdes commences, si ma mémoire est bonne tous se passe au départ sous de bon hospice jusqu'au jour où une partie du décors prend feu blessant quelques technicien, le tournage est ajourné, il reprend un peu plus tard et le 31 mars qui suit c'est le drame: Brandon Lee se prend un morceaux de balle réelle resté dans le canon d'un pistolet tirant des balles à blancs.
La nouvelle fait vite le tour , le fils de Bruce Lee tué sur le tournage d'un film qu'il ne finira pas, ça sent une vague impression de déjà vue, son père n'avait pu finir LE JEU DE LA MORT, suite à son décés tragique, trés vite tous le monde repense aux divers mystère entourant la mort du Petit Dragon pour faire un rapprochement macabre avec la mort de son fils, les triades sont dans le coups, c'est une malédiction familiale, etc. tout y passe.
Le réalisateur traumatisé à jamais décide de jeter l'éponge,les producteur aussi (Miramax et Ed Pressman), comment finir un film sans sa vedette principale ?, il faut l'intervention de la famille du défunt auprés des producteurs et lors d'une demande publique pour trouver une issue au film et ainsi rendre hommage à la prestations de Lee qui s'est énormément investie dans celui ci.
L'idée trouvée est de prendre une doublure corps pour les plans éloignés en incrustant, à partir de rushes que Lee à tourner, son visage sur la dite doublure. Pour les plans rapprochés, on réutilise les séquences déjà tournées. Et ça marche !
Contre toute attente le film tient la route, à tel point que les scènes sans Lee font illusions.
Ce qui frappe dans THE CROW, c'est son look Gothique assumé, 90 % du métrage se déroule pendant la nuit, une nuit pour être précis, celle du chaos, où seul le visage maquillé en blanc du héros ressort. Le mec n'est là que pour une nuit de vengeance, c'est sa seule motivation. Le réalisateur ne s'y trompe pas, en donnant ce look particulier à son héros, un environnement de désolation, des bad guys crasseux, avalant des balles en buvant leur téquila, allant même jusqu'à demander au groupe THE CURE, fan de la BD, de composer la chanson du générique, avec en plus une B.O intégrant des titres de groupes comme NINE INCH NAILS, PANTERA, HELMET, STONE TEMPLE PILOTS, THE CROW est définitivement estampillé film Métal par excéllence, il faudra attendre que Rob Zombie se point avec sa famille de taré dans ses deux films HOUSE OF 1000 CORPSES et DEVIL'S REJECT, pour retrouver la même ambiance.

A+ et bons films !